Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Assurances: la crainte d'un boom des résiliations

Le Figaro28/09/2015 à 12:59

La législation permet aujourd'hui de quitter son assureur beaucoup plus facilement qu'auparavant. Les clients pourraient en profiter massivement. Une source d'inquiétude pour le secteur.

Ils exprimaient leur crainte lors de la mise en place de la loi Hamon, et selon le rapport du cabinet de conseil Oliver Wyman, ils avaient raison: selon l'étude réalisée auprès de 4.000 assurés automobile et habitation, et révélée par Les Echos ,une part significative des assurés pourraient prochainement résilier leurs contrats et changer d'assureurs. La loi Hamon entrée en vigueur le 1er janvier apporte en effet beaucoup plus de flexibilité pour faire jouer la concurrence. Elle permet dorénavant de quitter son assureur sans préavis à partir de 12 mois d'ancienneté.

Première motivation: le prix

Selon le rapport, 33% des assurés auto, lorsqu'ils ont connaissance du dispositif de loi, envisagent sérieusement de changer de prestataire. C'est un peu plus que pour l'habitation (27%), où les variations de prix sont, en général, moins importantes. Mais bien assez pour faire craindre un séisme dans ce marché à partir de l'année 2016, où tous les contrats signé en 2015 auront, par définition, un an d'ancienneté et pourront par conséquence être remis en cause sans délai. Et les éléments qui feront pencher la balance en faveur d'un contrat ne sont guère difficiles à trouver: 80% des clients interrogés estiment que le prix serait le premier motif d'une éventuelle résiliation, a fortiori pour des clients déjà habitués à souscrire un contrat sur le net, les moins de 35 ans, ou les CSP+, ou ceux ayant un attachement moindre à leur compagnie d'assurances n'étant que récemment client. Alors que le taux de résiliation moyen pour les assurances auto/habitation est de 15% environ par an, il pourrait grimper à 16% ou 17%. Une hausse modeste en apparence mais qui représente tout de même environ un million de véhicules/logements qui changent d'assureurs, chaque année.

Seul motif d'espoir bien éphémère pour les assureurs, toujours selon l'étude, 47% des clients interrogés ignorent encore les possibilités offertes par la loi Hamon. Mais l'évolution législative voulue par l'ancien ministre délégué à l'Économie sociale et solidaire et à la Consommation représente déjà une écrasante majorité des causes de résiliation effective: 74% pour les assurances auto et 56% pour les assurances habitation selon les données pour septembre 2015, d'après le quotidien Les Echos. Et les acteurs du marché ne vont sans doute pas se battre pour communiquer dessus, même pour conquérir de nouveaux assurés. Comme l'explique Maxime Letribot, associé du cabinet Eurogroup Consulting, l'assurance auto/habitation est un cas particulier: «Il faut comprendre que ces deux produits ne sont pas rentables, mais agissent plutôt comme un produit d'appel. Vous noterez d'ailleurs que ceux qui communiquent le plus sur le gain potentiel du client ne vendent justement pas d'assurances. À l'exception de Direct Assurance qui est dans une stratégie de conquête agressive, les autres acteurs restent discrets». Le pire scénario possible pour le secteur serait en effet des acteurs investissant des montants importants en communication pour étoffer leur portefeuille en clients non rentables.

La manne de l'assurance emprunteur

C'est par contre du côté de l'assurance emprunteur que la loi Hamon pourrait rebattre les cartes et pousser surtout à l'arrivée de concurrents très agressifs sur le marché. Pour rappel, l'application du nouveau dispositif juridique sur les résiliations est très spécifique sur ce segment de marché: alors que pour l'assurance auto/habitation, la résiliation sans préavis n'est possible qu'après douze mois... c'est exactement le contraire pour l'assurance habitation. Le client peut en effet changer d'assureur dans les douze premiers mois suivant l'obtention de son prêt et la souscription de son assurance emprunteur, souvent celle suggérée par sa banque (dans 85% des cas). «Le cas qui va devenir sans doute fréquent sera celui d'un emprunteur qui accepte sans discuter les conditions de l'assurance proposée par son banquier, notamment pour obtenir un prêt à un meilleur taux. Ensuite, une fois le prêt obtenu à un taux fixe, l'emprunteur pourra se trouver une offre bien meilleure, qui pourra lui faire économiser des milliers d'euros sur la durée de son prêt, auprès d'assureur spécialiste de ce produit. Il est probable que le monde du courtage va utiliser le plus possible ce mécanisme, et de nombreuses entreprises commencent à se positionner», note Maxime Letribot. Car à la différence des produits auto/habitation, l'assurance emprunteur, elle, est très rentable et n'a rien d'un produit d'appel.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.