Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Assurance : la hausse devrait se poursuivre en 2013, assez modérée en auto

RelaxNews26/09/2012 à 13:26

Les assurances habitation devraient le plus augmenter en 2013. Tang Yan Song/Shutterstock.com

(AFP) - Les tarifs d'assurance devraient enregistrer en 2013 une troisième année consécutive de hausse, des relèvements plus marqués en habitation qu'en automobile, où le plus faible nombre d'accidents et une année clémente sur le plan climatique ont redonné un peu d'air aux assureurs.

Aucun des assureurs contactés par l'AFP ne veut encore ouvrir publiquement son jeu avant novembre, date des premières annonces sur les orientations tarifaires de l'année suivante.

Mais tout indique que le prix des cotisations d'assurance automobile va être relevé de 1,5% à 2% en moyenne, quand celui de l'assurance habitation augmentera plutôt de 3% environ.

En référence aux pronostics du cabinet Facts & Figures et du comparateur en ligne Assurland, qui tablent sur des hausses comprises entre 1,5% et 3% en auto et 2,5% et 4% en habitation, le président du Groupement des entreprises mutuelles d'assurance (Gema), Gérard Andreck, a estimé mardi qu'"ils sont assez proches de ce que pourrait être la réalité".

Si elles se vérifiaient, ces hausses seraient moindres que celles intervenues en 2012 et 2011.

Ces deux vagues de relèvements ont permis aux assureurs d'améliorer leurs comptes, mis à mal par près de dix ans d'une guerre tarifaire sans merci, une dégradation brutale des chiffres de la Sécurité routière, ainsi que l'augmentation continue du coût moyen des réparations et de l'indemnisation des victimes d'accidents corporels graves.

Pour autant, si elle est moindre que l'an passé, la pression à la hausse demeure.

"Tout le monde se tire la bourre"

En témoigne le principal indicateur de rentabilité des assureurs, le ratio combiné (coût d'indemnisation des sinistres et frais généraux rapportés aux primes perçues), qui devrait rester stable entre 2012 et 2011, selon Lotfi Elbarhdadi, directeur secteur assurance au sein de Standard and Poor's.

"Les marges ne sont pas grosses puisque tout le monde se tire la bourre", résume un assureur, sous couvert d'anonymat.

M. Elbarhdadi souligne ainsi que les assureurs de taille moyenne ou petite n'ont pas pu relever autant leurs tarifs que les grands acteurs internationaux "parce qu'ils sont un peu plus focalisés sur le marché français et que le côté concurrentiel est beaucoup plus fort chez eux".

Malgré l'absence de catastrophe naturelle majeure en 2012, le tableau tend même à se noircir.

Déjà en baisse, les rendements tirés du placement des primes d'assurance ont atteint un niveau jamais vu qui ne permet plus, comme c'était le cas au début des années 2000, de compenser une faible rentabilité de l'assurance dommage par des revenus financiers conséquents.

Par ailleurs, aux éléments structurels d'inflation des coûts, comme le prix des réparations automobiles ou l'indemnisation des victimes d'accidents corporels, s'ajoutent désormais l'accélération des vols et des incendies, phénomène classique d'une conjoncture économique dégradée.

"Quand la précarité augmente, les faux sinistres fleurissent", ajoute M. Andreck (incendie volontaire notamment).

Pour autant, si elle induit une augmentation des coûts, la crise économique incite parallèlement à la modération tarifaire pour ménager des assurés déjà malmenés.

"Il y a un équilibre à trouver", analyse M. Elbarhdadi, admettant qu'il est "compliqué du point de vue de la conjoncture de faire passer des hausses de tarifs".

"La crise nous a rattrapés", explique M. Andreck, précisant que "les adhérents et les sociétaires (les assurés) modifient de plus en plus leurs garanties pour aller vers des formules moins coûteuses".


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.