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Après la flambée des prix, Bordeaux frappée par une pénurie de logements

Le Figaro23/07/2018 à 06:00

À Bordeaux, le nombre d'appartements mis en location serait en recul de 34% par rapport à l'année dernière, selon le président de l'Union des syndicats de l'immobilier. Une baisse deux fois supérieure à celle constatée à la rentrée 2017.

La rentrée s'annonce compliquée pour ceux qui cherchent à se loger à Bordeaux. L'Union des syndicats de l'immobilier (Unis), qui avait déjà tiré la sonnette d'alarme il y a un an, signale une nouvelle pénurie de logements dans la préfecture de la Gironde. Dans l'agglomération bordelaise, les professionnels de l'immobilier font état d'une baisse de 34% de l'offre d'appartements, toutes surfaces confondues, en location classique, sur un an. Fin 2017, le recul était compris entre 15% et 18%, selon l'Unis. «La situation est dramatique. Le phénomène s'accentue», déplore Catherine Coutellier, de l'Unis Aquitaine.

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Pour l'Union des syndicats de l'immobilier, le responsable est tout trouvé: Airbnb. La limite de 120 jours de location par an ne suffit pas, selon à elle, à inciter les propriétaires à faire de la location traditionnelle. L'Unis prend l'exemple d'un T2 de 48 m² loué sur la plateforme d'hébergement, 70 euros la nuit. Il rapportera au bailleur 8400 euros par an contre 7300 euros par an pour une location classique. «De plus en plus de propriétaires achètent des logements qu'ils louent immédiatement après sur Airbnb. La rentabilité est plus élevée que pour une location traditionnelle où les loyers sont encadrés et la fiscalité, trop lourde. Tout est fait pour que le propriétaire se détourne de la location classique».

«Éviter les villes-dortoirs»

Heureusement, côté prix, il n'est plus question de flambée. Après avoir grimpé de plus de 15% en 2017, ils n'ont progressé que d'un peu plus de 1% au premier semestre, sur un an. Les studios et T1 se louent en moyenne près de 17 euros par m² et par mois, les T2, 12,65 euros, les T3, 11,70 euros et les T4 environ 11 euros. Ce qui n'empêche pas que, dans le très recherché triangle d'or bordelais, un T3 de 87 m² peut se louer 1400 euros (16 euros par m²). Pour le député LREM de Gironde, «les élus locaux ont à leur disposition les outils nécessaires pour répondre à cette pénurie de logements». «Il faut qu'ils s'en saisissent. La future loi logement sanctionne les plateformes et les propriétaires indélicats, permet d'encadrer les loyers, facilite le changement d'usage et la construction de nouveaux logements», explique Christelle Dubos.

» LIRE AUSSI - À Bordeaux, les premiers signes d'une baisse des prix de l'immobilier

Afin de baisser les prix immobiliers, le président de la République avait annoncé, en septembre 2017, un choc d'offre. Près d'un an plus tard, les effets de ce plan peinent encore à se faire sentir. «À Bordeaux, des programmes de logements sociaux, privés ou intermédiaires ont été engagés, ce qui explique pourquoi les prix et les loyers n'augmentent plus, souligne le député de la Gironde. Nous devons être vigilants à ce que ces nouveaux programmes n'engorgent pas Bordeaux. Les transports sont un vrai souci pour les habitants qui n'habitent pas la ville et viennent y travailler».

Selon l'un des deux rapporteurs du projet de loi logement, ces programmes doivent «renforcer le développement économique des autres communes de la métropole où les prix sont plus abordables qu'à Bordeaux et ses 5000 euros du m²». «N'oublions pas également les équipements publics pour mettre de la vie dans ces quartiers. Nous devons éviter de faire de ces communes des villes-dortoirs et de bétonner à tout prix. Les maires doivent avoir une vision plus globale de la politique du logement», conclut-elle.

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