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Alimentation et loyer plombent le budget étudiant

Le Figaro20/08/2012 à 15:24
Le prix de la rentrée étudiante augmente plus vite que l'inflation, dénoncent deux syndicats étudiants, la Fage et l'Unef. Si leurs résultats divergent sur l'ampleur du phénomène, ils réclament tous deux de nouvelles aides.

Les étudiants vont devoir dépenser plus à la rentrée 2012 qu'en 2011. Mais de combien? Deux syndicats étudiants, l'Unef et la Fage, dévoilent le même jour deux études distinctes sur le coût de la vie étudiante. Selon la Fage, deuxième organisation étudiante, le coût de la vie étudiante est stable sur un an, mais ce sont les frais spécifiques de la rentrée (+6%), qui plomberont le budget global du mois de septembre de 2,6%, soit 0,8 point de plus que l'inflation. L'étudiant devra débourser en moyenne 2434 euros lors de son premier mois.

Plus spectaculaire, le coût de la vie étudiante a bondi de 50% sur dix ans, soit un tiers de plus que l'inflation. La faute à la flambée des loyers (+63%), qui pèsent pas loin de la moitié du budget d'un étudiant. «Ces chiffres, supérieurs à la hausse des prix, montrent bien que l'État ne doit pas se fonder sur l'indice de l'inflation quand il se prépare à revaloriser les aides étudiantes», argumente Thibaut Servant, chargé des affaires sociales à la Fage.

L'Unef, proche du PS, estime en revanche que le coût de la vie étudiante va augmenter sur l'année entière de 3,7% (+1,8% en prenant en compte l'inflation). Les deux syndicats n'identifient pas les mêmes facteurs de la hausse des prix. Pour l'Unef, les coupables sont la flambée des loyers des appartements de petite surface (+10,8% à Paris et +2,3% en région, évolution des loyers à l'emménagement) ainsi que la valse des étiquettes dans l'alimentaire (+3,2%) et l'habillement (+4%).

Hausse des tarifs universitaires

La Fage met en cause pour sa part les hausses de tarifs universitaires imposés par l'État. Les frais d'inscription augmentent par exemple de 4 euros pour un étudiant en licence, soit une hausse de 2,26%. Cette hausse n'aura qu'un impact unique, donc très faible, sur le budget de l'étudiant, en début d'année. Plus important au quotidien, la Fage dénonce la hausse de 1,6% des tarifs des restaurants universitaires, qui reste toutefois inférieure à la hausse générale des prix, et celle de la cotisation sociale étudiante. La revalorisation des bourses de l'ordre de 2,1% accordée par l'État (un peu plus que l'inflation), ne compense pas ces hausses, selon la Fage, car seulement 20% des étudiants y ont droit.

Pour faire face à ces hausses de prix, les étudiants sont de plus en plus nombreux à chercher un job, regrette l'Unef. Les trois quarts d'entre eux travaillent durant leurs études, ce qui augmente les risques d'échec aux examens, selon le syndicat. L'Unef milite donc en faveur d'une «allocation d'autonomie» -une promesse de campagne de François Hollande- afin «d'endiguer la paupérisation des étudiants». La Fage défend un mécanisme semblable, une «aide globale d'indépendance», regroupant bourse et aide au logement. Elle serait financée par la suppression de la demi-part fiscale dont bénéficient les parents d'étudiants.

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