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Achat immobilier : les impôts locaux pèsent dans la balance

Le Figaro15/06/2015 à 11:21

Les taxes d’habitation et foncières peuvent représenter jusqu’à trois mensualités supplémentaires par an pour les acquéreurs, révèle une étude meilleurtaux.com. Une fiscalité que les acheteurs ne prennent pas toujours en compte avant de signer.

La fiscalité locale peut plomber votre budget, avertit une étude meilleurtaux.com révélée par Le Parisien .Les acheteurs devraient davantage en tenir compte dans le calcul des mensualités du crédit lors de l’acquisition d’un logement. Selon le courtier en crédit, les impôts locaux peuvent représenter jusqu’à trois mensualités supplémentaires en un an, note l’étude.

Pour réaliser sa comparaison, meilleurtaux.com a comparé 10 grandes villes réparties sur l’ensemble du territoire français, en se penchant sur la fiscalité locale (taxe d’habitation et taxe foncière) suite à l’achat d’un bien immobilier type de 70m2, pour une famille avec deux enfants. «Ce ne sont pas des éléments que les gens prennent forcément en compte», explique Maël Bernier, porte-parole de meilleurtaux.com.

Sur les 10 grandes villes étudiées, Paris fait figure de bonne élève. Les futurs acheteurs doivent débourser en moyenne 588.910 euros pour une surface de 70m2, explique l’étude, soit une mensualité de 3058 euros. La fiscalité locale s’élève à 1 104 euros par an. Les parisiens doivent donc débourser moins d’une mensualité (0,4%) supplémentaire chaque année pour payer leurs impôts locaux. «Paris est l’une des villes avec la taxe foncière la moins élevée car les entreprises y sont nombreuses, ajoute Maël Bernier. Ces sociétés payent des taxes, donc cela pèse moins sur les particuliers». Un résultat à nuancer toutefois, car c’est aussi à Paris que les prix de ventes sont les plus élevés et donc les mensualités les plus importantes parmi les dix villes étudiées.

Marseille et Montpellier sont elles de mauvaise élèves, avec presque trois mensualités supplémentaires par an à débourser pour payer les impôts locaux. Pour l’achat d’un logement de 70 m2 à Marseille estimé à 153.300 euros par Meilleurstaux.com, l’acquéreur «pense avoir des mensualités à 786 euros, alors qu’il doit en réalité compter presque 200 euros de plus», note Maël Bernier. La fiscalité locale atteint en effet 2 184 euros par an.

Ces disparités s’expliquent par le montant des impôts fixés par les maires, «toutes étiquettes confondues». Le tissu économique est également déterminant. Comme pour l’exemple de Paris, plus il y a d’entreprises, plus elles supportent de taxes et moins cela pèse sur les particuliers. Les aménagements peuvent également expliquer ces différences. «Les investissements sont faits pour valoriser la ville, mais il faut les financer».

La tendance ne risque pas de s’inverser. Plusieurs municipalités ont déjà annoncé en avril dernier des hausses d’impôts locaux. En cause? La baisse des dotations de l’État aux collectivités. «On est qu’au début de la hausse des taxes locales, explique Maël Bernier. La tendance va s’accentuer».

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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