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A quoi sert l'assurance scolaire ?

Le Figaro02/09/2013 à 21:11
Les parents, moins enclins à souscrire les formules les plus chères, font plus souvent jouer les garanties en cas d'accident.

Pour de nombreux parents, c'est un pensum de la rentrée, avec l'achat des fournitures et l'inscription au cours de danse. Souscrire une assurance scolaire a beau ne pas être obligatoire, c'est en pratique indispensable. Sans elle, les écoles n'autorisent pas les enfants à participer aux sorties de classe. Et il est fort probable qu'elle sera exigée aussi pour les activités périscolaires, proposées pour la première fois cette année aux quelque 22 % des élèves du public qui vont appliquer la réforme des rythmes scolaires.

La dépense est rarement supérieure à 35 euros. Mais, crise oblige, elle n'échappe pas aux restrictions budgétaires. «Nous l'avons noté déjà à la rentrée dernière. Alors que 60 % des parents souscrivaient jusqu'alors l'une des formules les plus chères, celles qui offrent les garanties les plus complètes, la proportion est tombée à 50 %. Cette tendance se poursuit cette année, même si c'est moins marqué», observe Edgard Mathias, président national de la MAE.

Chez cet assureur, la formule la plus abordable (9,90 euros par an) est plébiscitée par près d'un tiers des souscripteurs. Elle suffit pour satisfaire aux exigences de l'Education nationale, puisqu'elle couvre l'enfant -pour les dommages qu'il subit ou qu'il cause aux autres- à l'école (y compris les sorties et activités périscolaires) et sur le trajet entre la maison et l'établissement. Mais la moitié des souscripteurs optent pour des formules 24h/24 qui jouent aussi si l'enfant se blesse au square, au centre équestre ou au club de foot après l'école, en vacances, ou le week end. Inutile donc de souscrire en plus des assurances pour ces activités. Inutile même, pour ceux qui ont choisi la garantie la plus complète (34,50 euros par an) de régler une assurance neige aux sports d'hiver: l'assurance scolaire couvre déjà l'enfant.

D'autres assureurs tentent de s'imposer aussi sur ce marché, mais souvent avec une unique formule, censée offrir un bon rapport protection/prix. La MAAF par exemple a déjà convaincu 700.000 familles (la MAE en couvre 3 millions), en anticipant la rentrée, période traditionnellement bousculée pour les parents. «Aux clients qui viennent nous voir pour l'assurance habitation, nous proposons l'assurance scolaire gratuite l'année qui suit» explique Jean-Marie Vallaud, responsable technique pour la multirisque habitation chez MAAF. Ensuite, le contrat est reconduit automatiquement, si la famille ne résilie pas. Chez cet assureur, pas de formule de base à petit prix, mais un contrat à 19 euros, qui couvre l'enfant toute l'année, même hors de l'école, à la neige....

Des garanties que les familles font de plus en plus souvent jouer. «Avec les problèmes de pouvoir d'achat, les «reste à charge» de plus en plus importants en santé, les demandes d'indemnisation sont plus nombreuses, pour les lunettes cassées à la récréation, les cartables, les instruments de musique.... D'autant qu'avec Internet, déclarer un sinistre est rapide et simple», ajoute Jean-Marie Vallaud. La MAE enregistre 200.000 sinistres déclarés par an, dont 14.000 portent sur les lunettes, et plus de 5000 sur les appareils dentaires. Le montant moyen des remboursements est d'environ 440 euros. Si beaucoup de dossiers ne dépassent pas cent euros, d'autres sont beaucoup plus lourds. «Tous les ans, 3000 enfants environ sont victimes d'accidents graves, et reçoivent grâce à l'assurance un capital invalidité qui aide les familles à faire face à la situation» souligne Edgard Mathias.

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