Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

À Londres, le Palais de Westminster menace de s'effondrer

Le Figaro19/06/2015 à 15:41

Le Parlement britannique, menacé par la vétusté, nécessite des travaux herculéens de rénovation qui pourraient s’étaler sur quarante ans. La facture atteindrait 10 milliards d’euros.

Eboulements, fuites d’eau, risques d’incendie et d’inondation, amiante, rats et souris… le palais de Westminster craque de toutes parts. Le bâtiment qui abrite les deux chambres du Parlement britannique a un besoin urgent de travaux de fond en comble, sans cesse reportés depuis des décennies.

Selon un rapport commandité par le Parlement au cabinet de conseil Deloitte, la facture pourrait coûter jusqu’à 7,1 milliards de livres (9,9 milliards d’euros). Le document envisage plusieurs options pour ces travaux monumentaux. La première et la plus coûteuse consisterait à rénover par phases pendant que les élus continueraient à occuper les lieux. Revers de la médaille: le chantier pourrait s’étaler sur 40 ans. A l’inverse, la solution la plus efficace consisterait à déménager députés et lords pendant six ans pour une rénovation d’ampleur qui coûterait 3,9 milliards de livres (5,4 milliards d’euros).

Il aurait fallu le détruire

Les parlementaires trainent les pieds devant cette solution qui les bouterait hors de l’édifice emblématique de la démocratie britannique. Le moderne centre de conférences Queen Elizabeth II, voisin, pourrait les accueillir pendant ce temps. Une délocalisation des assemblées en province est également envisagée, mais rendrait le travail législatif complexe: le gouvernement devrait aussi se déplacer.

Construit durant la deuxième moitié du XIXe siècle, le palais de Westminster est aussi vétuste que son style gothique semble le suggérer.0euvre des architectes Charles Barry et Augustus Pugin, achevée après leur mort en 1871 près de quarante ans après le début de la construction, il rend hommage aux origines médiévales de la «mère des parlements». C’est le bâtiment majeur de l’ère victorienne, qui définit le paysage londonien avec la célèbre tour de Big Ben. S’il n’était pas classé monument historique et au patrimoine de l’Unesco, plusieurs spécialistes estiment qu’il faudrait le détruire pour le reconstruire selon des normes modernes.

Les dernières rénovations importantes datent des bombardements de la seconde guerre mondiale. Depuis, les services généraux du Parlement parent au plus pressé. Certains députés ont des seaux dans leur bureau car le toit n’est plus étanche. L’humidité pénètre les murs et entraîne un effritement de la pierre sur les façades. La Tamise voisine menace d’inondations. Les normes incendie sont loin d’être respectées.

Deux fois moins de places que le nombre de députés

L’édifice compte environ 3400 fenêtres mais aussi une quarantaine de salles sans lumière naturelle. Les bancs de la Chambre des communes contiennent deux fois moins de places que le nombre total de députés, forçant certains à se tenir debout près de l’entrée et privant les autres de séances. Les élus doivent se presser le matin pour retenir leurs places. Leurs bureaux s’étendent dans différentes annexes du quartier de Westminster, ce qui les force à un sprint à chaque fois qu’ils doivent aller voter, en moins de huit minutes, quand retentit la cloche.

Les deux chambres doivent désormais se prononcer au printemps 2016 sur la solution retenue. Les travaux ne commenceraient au mieux qu’en 2020, après les prochaines élections. D’ici là, les services généraux de Westminster continuent de vivre sur la brèche.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.