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Victor Lobry : "Là où j'habite, je suis entouré de moutons"
information fournie par So Foot16/08/2021 à 14:00
Temps de lecture: 2 min

Victor Lobry : "Là où j'habite, je suis entouré de moutons"

Victor Lobry : "Là où j'habite, je suis entouré de moutons"

Meneur de jeu du Pau FC, Victor Lobry compte bien participer à un maintien plus tranquille que celui de la saison passée. À 26 ans, celui qui n'a pas été conservé par le centre de formation du Stade de Reims entame sa deuxième saison en Ligue 2 et rêve de Ligue 1 ainsi que d'un monde meilleur.

On t'a déjà dit que tu ressemblais à David Guetta ?
En fin de saison dernière, quand on avait joué contre Toulouse, je crois que le commentateur de beIN l'avait balancé à l'antenne... Il faudrait que je me coupe les cheveux parce que je crois qu'en ce moment, David Guetta a les cheveux courts (Rires).

Tu entames ta deuxième saison à Pau en Ligue 2. Après un parcours qui t'a vu passer par le centre de formation de Reims, avant de bourlinguer un peu à droite et à gauche pour arriver ici. À 26 ans, c'est une revanche pour toi ?
Une petite revanche parce que je fais une saison pleine. Mais ma revanche sera vraiment prise lorsque je foulerai les pelouses de Ligue 1, si j'y parviens. Cela montrera aux gens qui n'ont pas cru en moi que par mes propres moyens, j'y suis arrivé. Jouer en Ligue 2, c'est déjà une petite fierté quand même et aussi un beau message d'espoir pour les jeunes qui ne sont pas gardés dans les centres de formation. Ce n'est pas parce que tu retournes en amateur que c'est fini.



"Certains prennent un gros coup sur la tête lorsqu'ils ne sont pas gardés à la sortie du centre. Moi, au contraire, ça m'a mis un coup de boost."

Tu as pensé à un moment donné devoir faire une croix sur ce rêve de devenir pro ?
Pas trop. C'est vrai que certains prennent un gros coup sur la tête lorsqu'ils ne sont pas gardés à la sortie du centre. Moi, au contraire, ça m'a mis un coup de boost. Être le coéquipier parfait, c'est très bien mais ça ne suffit pas pour accéder au monde professionnel. Je pense que j'ai gagné en caractère, et cela m'a aidé à signer ce premier contrat à Pau. Après, vouloir devenir pro, c'est arrivé vers 15-16 ans, pas avant. J'aimais bien le foot avec les copains, à l'école ou dans le jardin, mais à dix ans je ne me disais pas : "Il faut que je sois footballeur pro".

Justement, tu es né à Soissons et tu as grandi et commencé le foot à Villeneuve-Saint-Germain, juste à côté. Qu'est-ce Lire la suite de l'article sur SoFoot.com