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Upamecano, la vie de Monsieur Propre
information fournie par So Foot15/09/2021 à 00:14
Temps de lecture: 2 min

Upamecano, la vie de Monsieur Propre

Upamecano, la vie de Monsieur Propre

Titulaire dans l'axe d'un Bayern en démonstration de force face au Barça (0-3), Dayot Upamecano a dévoré chaque centimètre du Camp Nou mardi soir. Il faudra se souvenir de cette prestation de l'international français.

Dayot Upamecano n'a jamais été fan des grands discours. Il y a quelques mois, pourtant, alors qu'il passait sa Saint-Valentin dans un bureau de Munich en compagnie du directeur sportif du Bayern, Hasan Salihamidži?, le colosse d'Évreux s'est levé et a décidé de l'ouvrir au moment où tout le monde ne s'attendait qu'à un sourire timide de sa part. " Je n'avais jamais vécu ça auparavant, racontera quelques semaines plus tard le dirigeant bavarois. Quand il a signé son contrat, il a posé le stylo et nous a dit : "Maintenant que j'ai signé le contrat, j'aimerais faire un petit discours." Il nous a dit à quel point il était fier et heureux de rejoindre le Bayern. On a été un peu surpris, mais il a très bien parlé et c'est aussi ce que nous attendons de lui au Bayern. Nous voulons qu'il puisse s'exprimer tout en nous aidant avec ses qualités. " Des qualités qui ne sont plus à présenter, Upamecano ayant, en quelques saisons à Leipzig, atteint le statut que tout le monde lui imaginait : celui de défenseur central référence de sa génération. Ceux qui l'ont croisé ces dernières années ne disent d'ailleurs pas autre chose, du défunt Gérard Houllier, ancien directeur football de Red Bull, qui se plaisait à comparer l'ancien joueur de Valenciennes à Marcel Desailly et à vanter la capacité du jeune Dayot à ne "jamais se laisser déborder", à Peter Zeidler, qui a connu le bonhomme à Salzbourg et a toujours adoré son approche "proactive, sa capacité à être réactif à la perte, à prendre des risques, à toujours combattre en avançant". Un paquet d'éléments qui ont toujours poussé Julian Nagelsmann à emmener Dayot Upamecano dans chacun de ses voyages et à le défendre face aux rares flèches, à l'image de celles tirées il y a quelques semaines dans la foulée des débuts de l'international français avec le Bayern face au Borussia Monchengladbach (1-1). Impossible à coucher, Upamecano avait répondu en grand dès le match suivant en gobant Erling Haaland lors de la Supercoupe d'Allemagne. Mardi soir, au Camp Nou, où le Bayern a été se balader sans laisser la moindre miette à un Barça étouffé (0-3), le néo-munichois n'a pas fait que confirmer : il Lire la suite de l'article sur SoFoot.com