Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Tour du monde des hauts-lieux du street art
Partenaire16/01/2015 à 17:30
Temps de lecture: 3 min

Dans le quartier d'Hosier Lane, à Melbourne en Australie, le graff est omniprésent : non seulement sur les murs, mais aussi sur les stores des magasins, les tuyaux, les poubelles... il n'y a plus aucune trace d'espace vide !

Dans le quartier d'Hosier Lane, à Melbourne en Australie, le graff est omniprésent : non seulement sur les murs, mais aussi sur les stores des magasins, les tuyaux, les poubelles... il n'y a plus aucune trace d'espace vide !

Partir en week-end dans une ville étrangère est généralement l'occasion de découvrir la cuisine locale, de "flamber" au casino ou d'arpenter les galeries des plus beaux musées pour admirer des toiles de maîtres. Mais aujourd'hui, l'art ne se cantonne plus uniquement aux murs immaculés des galeries, mais s'invite aussi dans la rue, sur les murs, les panneaux, les trottoirs, et parfois même sur les poubelles ! Certains spots sont d'ailleurs devenus des repaires pour des génies de la bombe, qui s'amusent à faire renaître des quartiers parfois éteints. De Londres à Rio de Janeiro, en passant par Berlin et Djerba, partez à la découverte de ces musées à ciel ouvert !

Des lieux de culte à part entière

Le saint du saint du street art se situe de l'autre côté de l'Atlantique, à New-York, paradis du graffiti où les plus grands artistes s'en donnent à coeur joie sur les façades de briques. Le 5 Pointz, ancienne usine désaffectée du Queen's, a longtemps été considéré comme "La Mecque" du graffiti jusqu'à ce qu'il soit totalement repeint en blanc par le propriétaire des lieux en 2013. Les street artistes, une fois dehors, n'ont pas tardé à trouver un nouveau repaire où exprimer leur talent et ont jeté leur dévolu sur les énormes façades de briques rouges du quartier de Bushwick, à Brooklyn. Digne successeur du 5 Pointz, cette nouvelle aire de jeu abrite désormais la plus grande concentration d'artistes au monde, qui ont fait de ce quartier populaire le nouveau lieu branché de la ville. Les usines désaffectées sont particulièrement appréciées des artistes urbains, qui voient en ces friches un potentiel créatif illimité.

En France, c'est dans "la cathédrale du tag" à Pantin que les graffeurs ont trouvé leur point de chute : un surnom attribué aux Magasins Généraux, ex entrepôt des douanes laissé à l'abandon pendant plusieurs années. Les murs de cette friche industrielle témoignent encore des délires créatifs de toute une génération d'artistes qui ont chacun laissé une trace de leur passage. Mais ce qui définit principalement le street art, c'est le côté éphémère des fresques, sans cesse renouvelées. Certaines villes ont fait de ce caractère temporaire un véritable crédo en mettant à la disposition des artistes, mais également des autochtones et des touristes des parcelles de murs pour que chacun puisse s'exprimer. Dans le quartier de Hosier Lane, à Melbourne, les oeuvres peuvent rester pendant six mois maximum, sauf si quelqu'un d'autre passe par là entre temps ! Les batailles de recouvrement de tags sont monnaie courante dans le milieu du street art. Une des plus célèbres a eu lieu dans le quartier de Shoreditch, à Londres, entre Banksy et King Robbo, deux stars de la scène graffitis. Aujourd'hui, la hache de guerre est enterrée, mais les vestiges demeurent encore sur les murs de la ville, auxquels sont venus se greffer d'autres chefs d'oeuvres.

Le street art retrace l'Histoire

Sans doute l'un des endroits les plus populaires du street art, la East Side Gallery de Berlin fait aujourd'hui partie intégrante du patrimoine culturel de la capitale allemande. Sur un vestige du mur de Berlin d'une longueur de 1, 3 km, une centaine d'artistes venus des quatre coins de la planète ont rendu hommage à l'histoire de la chute du Mur en réalisant plusieurs fresques. Parmi elles, la célèbre reproduction de la photo du "Baiser de l'amitié" entre Erich Honecker et Léonid Brejnev qui attire encore bon nombre de touristes.

L'art de rue commence à se répandre également en Amérique du Sud, notamment à Valparaiso au Chili. La ville entière a été envahie par des fresques multicolores s'étalant sur les façades des maisons et s'étirant jusque sur les escaliers. On retrouve cette ambiance créative à Rio de Janeiro, où la fête est mise à l'honneur dans la rue grâce aux graffitis qui font écho aux costumes affriolants des danseuses du carnaval. Un vrai festival pour les yeux !

Si vous êtes amateur de graffitis, impossible de passer à côté d'Istanbul, où souffle depuis quelques temps déjà un vent créatif nouveau. Au détour des ruelles du quartier d'Asmal? Mescit, très prisé des street artistes locaux, vous tomberez nez-à-nez sur des fresques géantes aux couleurs vives, mais aussi sur de nombreux slogans faits au pochoir. La richesse des techniques employées par les artistes ont fait de cette ville, autrefois morose, un véritable temple de l'art urbain.

Plus à l'ouest, une nouvelle ville commence elle aussi à émerger sur la scène du street art. Depuis l'an dernier, un petit village de l'île de Djerba est devenu le nouveau territoire des graffeurs. Les voûtes, coupoles et moucharabiehs des maisonnées de ce hameau tranquille côtoient à présent d'immenses fresques réalisées par une centaine d'artistes internationaux. Un véritable choc culturel en perspective !

Les Risques en Bourse

Fermer