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Top 1000 : les meilleurs joueurs du championnat de France (930-921)
information fournie par So Foot15/08/2022 à 06:00
Temps de lecture: 1 min

Top 1000 : les meilleurs joueurs du championnat de France (930-921)

Top 1000 : les meilleurs joueurs du championnat de France (930-921)

Quel est le meilleur joueur de l'histoire du championnat de France depuis sa création en 1932 jusqu'à 2022 ? Statistiques, palmarès, trajectoires personnelles, classe, dégaine, empreinte laissée : autant de critères qui nous ont permis d'établir notre classement très subjectif des mille joueurs les plus marquants de Division 1 et de Ligue 1. Le credo d'un feuilleton qui va durer précisément 100 jours.


Vagiz Khidiyatullin
Toulouse (1988-1990)

De la finale de l'Euro aux pelouses du championnat hexagonal : pendant l'été 1988, Vagiz Khidiyatullin a le droit à un changement de décor rapide en l'espace de quelques semaines. Le rugueux défenseur de l'URSS choisit en effet de quitter sa terre natale pour rejoindre Toulouse, à une époque où il est encore rare de voir des ressortissants de la patrie du socialisme s'en aller au-delà des frontières. Il est d'ailleurs considéré comme étant l'un des premiers joueurs soviétiques à évoluer en Europe de l'Ouest et, surtout, le premier à découvrir la D1 française. Dans la Ville rose, l'ancien du Spartak Moscou est censé toucher 30 000 dollars par mois. Mais après ponction par l'Union, il ne lui en reste que 1000. "Je leur ai demandé pourquoi ils ne me laissaient que 1000 dollars, et pas 5000, par exemple. Voilà ce qu'ils m'ont répondu : "On ne peut pas te donner davantage, parce que notre ambassadeur ne reçoit que 1200 dollars par mois. Tu ne peux quand même pas gagner plus que l'ambassadeur !" C'était l'Union soviétique en 1988" , se remémore-t-il dans un entretien accordé à So Foot . En deux saisons, l'expérimenté arrière central apporte toute son expérience et dispute une soixantaine de matchs avec le TFC. Avant de poursuivre dans des clubs amateurs de la région, Montauban et Labège. Le football vrai.






Alphonse Le Gall
Rennes (1951-1953), OM (1954-1955), Angers (1956-1958 puis 1959-1963)

Le 13 mai 2016, à la mort de l'ancien ailier gauche, c'est une partie de l'histoire du SCO qui s'est éteinte, même si c'est sous les couleurs du Stade rennais qu'il a réalisé son plus grand coup d'éclat. Remarqué en 1951 par le SRFC alors qu'il…

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