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Sylvain Venayre : "Quand on regarde un match à la télé, le décor disparaît"
So Foot22/04/2021 à 07:00
Temps de lecture: 2 min

Sylvain Venayre : "Quand on regarde un match à la télé, le décor disparaît"

Sylvain Venayre : "Quand on regarde un match à la télé, le décor disparaît"

Renversé en juin 1985 par une voiture lors d'un échange scolaire en Allemagne, Sylvain Venayre a longtemps cru qu'il était un des survivants du Heysel. Aujourd'hui historien, il interroge sa passion du foot dans Mon album Platini, bande-dessinnée qui nous plonge dans son adolescence et nous fait revivre la carrière de Platoche, aux côtés de Thierry Roland et Sigmund Freud. Sacré casting.

L'histoire de Mon album Platini commence en juin 1985, quand vous vous faites renverser par une voiture lors d'un échange scolaire en Allemagne. Racontez-nous...
J'avais 15 ans et j'étais arrivé en Allemagne l'avant-veille. Comme je l'explique dans la BD, quand je sors du coma, j'ai l'impression incroyable d'avoir été une victime du drame du Heysel, que j'avais vu à la télé quelques jours avant notre séjour scolaire. En revanche, ce dont je ne me souviens pas, c'est l'accident en lui-même et les trente minutes qui le précèdent. Je me revois avec les correspondants français et allemands en train de prendre un ballon de foot, d'aller le faire gonfler à une station-service, mais je ne me rappelle absolument pas de la partie. Ce sont des informations objectives, c'est comme ça que ça s'est passé. Mais en même temps, à chaque fois que je me réveillais, il fallait que je fasse un petit effort pour admettre que je n'étais pas une victime du Heysel. Ce truc-là était tellement réel que ça m'a poursuivi pendant plusieurs années.



"À chaque fois que je me réveillais, il fallait que je fasse un petit effort pour admettre que je n'étais pas une victime du Heysel."

Comment vous expliquez cette étrange impression ?
La seule explication que je puisse trouver à ce rêve, que j'ai fait à plusieurs reprises, c'est la puissance des images à la télévision. Je me suis un peu replongé dans cette adolescence, ce qui correspondait à la carrière de Platini, et je me suis rendu compte que c'est vraiment le moment où le foot a basculé dans un star-system porté par les images et une sorte de professionnalisation incroyable. Ce que dit d'ailleurs volontiers Platini.

Justement, vous explorez cette importance des images, que ce soit celles de la télé, des journaux ou des albums Panini dont vous faisiez la collection.
Oui, je pars de Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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