Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Superligue : à quoi bon ?
So Foot20/04/2021 à 14:00
Temps de lecture: 2 min

Superligue : à quoi bon ?

Superligue : à quoi bon ?

À une époque de paris sportifs, de matchs décalés à 13h pour un public situé à des milliers de kilomètres, de petites phrases plutôt que de grandes histoires, le projet de Superligue, pensé par des clubs surendettés qui se posent en sauveurs du monde, signe la victoire des spectateurs face aux supporters. Mais jusqu'à quand ?

À quoi bon ? Chaque supporter de foot s'est un jour posé cette question, et ce, bien avant que douze mambas noirs ne se décident à étouffer pour de bon le football européen. Alors, à quoi bon ? En octobre 2017, à l'occasion de son numéro 150, So Foot avait cherché des réponses et avait donné la parole aux amoureux du jeu, de l'odeur du gazon coupé, des vestiaires puants. Coco Suaudeau expliquait alors que le foot lui avait "permis de devenir un homme" et "de vivre [sa] propre vie", François Bégaudeau y exprimait son amour pour un sport rendant grâce aux "gueux", et Guy Roux y évoquait ses souvenirs d'enfance, notamment les heures passées à dessiner à la craie des buts sur les murs du temple de Colmar. Fernando Torres, lui, parlait de son plaisir de "jouer au football pour les gens". Marcelo Bielsa et Jorge Valdano, de leur côté, avaient profité du moment pour évoquer le ciment du foot : les émotions. Bielsa : "Le but de ce sport est de capter l'émotion de celui qui pleure lorsque son équipe gagne ou perd." Valdano : "Le football est l'émotion de l'incertitude et la possibilité de la jouissance."

"Sans nous, ça revient au même. Sans les médias de communication, ça revient au même. Sans les dirigeants, ça revient au même. Sans les arbitres, ça revient au même. Sans les spectateurs ? Non, sans eux, ça revient au même. La seule chose qui est indispensable dans le football, ce sont les supporters."Marcelo Bielsa

À quoi bon regarder un Toulouse-Châteauroux joué dans un stade vide seul dans son salon un samedi soir ? À quoi bon retourner au stade après avoir vu son club se faire humilier ? À quoi bon continuer de hurler pour un joueur qui échange son maillot avec un adversaire à la mi-temps d'une rencontre ? À quoi bon pleurer, rire, crier, chanter, sauter ? Ces questions sont sans réponse : cette passion est arrivée un jour et ne peut s'expliquer, c'est ainsi. Il est aujourd'hui important de rappeler qu'avant d'appartenir aux clubs, le foot appartient Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Les Risques en Bourse

Fermer