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Sans Phil Collins au Parc des Princes, le PSG perd une part de son identité
information fournie par So Foot12/09/2021 à 06:00
Temps de lecture: 2 min

Sans Phil Collins au Parc des Princes, le PSG perd une part de son identité

Sans Phil Collins au Parc des Princes, le PSG perd une part de son identité

L'annonce a réussi à éclipser l'absence de Lionel Messi pour ce qui aurait pu être sa première au Parc des Princes. Le PSG n'utilisera plus le titre Who Said I Would de Phil Collins pour l'entrée de ses joueurs avant un match. Derrière ce choix qui peut sembler anecdotique aux yeux et aux oreilles des profanes, un nouveau signe que le culte du marketing l'emporte sur le respect de l'histoire et de la mémoire collective des supporters, surtout accumulée in situ dans les tribunes. Un choix qui peut finalement coûter cher.

Aimer son club, c'est parfois, voire souvent, supporter et finalement s'approprier la musique discutable, pour rester courtois, qu'on entend dans son stade préféré. Le Vélodrome résonne au son de Jump de Van Halen (et on se souvient de la faute de goût du DJ Breakbot qui l'avait passé dans l'antre parisien en 2013). Le Parc des Princes vibrait depuis 1992 (c'est long à l'échelle d'une vie de supporter) avec Who Said I Would de Phil Collins quand les équipes y pénétraient avant les 90 minutes fatidiques (sans oublier aussi le Go West version Pet Shop Boys). Seulement, le mois dernier, lors de la réception de Strasbourg, le public avait été surpris d'entendre retentir un titre de DJ Snake après une si longue absence. Rebelote ce samedi après-midi au moment de voir les copains de Julian Draxler entrer sur la pelouse aux côtés des Clermontois. Surprise : il faudra maintenant s'y habituer.



Fabien Allègre, directeur de la diversification du club (drôle de fonction) parle d'une évolution normale, à l'image du maillot. Si le responsable "clientèle" du PSG se vante de dialoguer, y compris avec les ultras (qui hier après-midi n'ont pas réagi), et se dit prêt à revenir en arrière en cas d'échec auprès de la part de marché, il paraît convaincu que son audace sera payante. Surtout, il inscrit ce projet dans une nouvelle approche mondialisée et strictement commerciale du foot pro, qui en s'appuyant sur l'aura de la capitale et de sa créativité, lui octroie une mission quasi culturelle : "On est tout autant capable de mettre en lumière des grandes marques internationales, de jeunes talents dans l'art ou la mode, que de participer à l'expression des talents musicaux du Grand Paris."

Marketing amnésique


Le drame se situe ici. Lire la suite de l'article sur SoFoot.com