Aller au contenu principal Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
  1. Aide
    1. Espace Client

Samir Nasri, l'épilogue du Petit Prince
information fournie par So Foot27/09/2021 à 06:00
Temps de lecture: 1 min

Samir Nasri, l'épilogue du Petit Prince

Samir Nasri, l'épilogue du Petit Prince

Après 17 années d'espoirs, de chutes, de frissons et de gâchis, Samir Nasri jette l'éponge à 34 ans et tire sa révérence, alors que sa carrière était déjà en sourdine depuis plusieurs saisons. Une surprise pour personne, mais forcément un crève-cœur.

Ce n'était peut-être pas un match des légendes à Marseille en plein cœur du mois d'octobre, à combiner au milieu de terrain avec JuL et faire face à Pierre Gasly, Tony Parker ou Matt Pokora, que l'on s'imaginait pour symboliser la fin de carrière de Samir Nasri. Le minot de la Gavotte-Peyret, à Septèmes-les-Vallons, avait certainement rêvé de tirer le rideau au Vélodrome, là où tout a commencé, mais sans doute pas de cette manière. Pourtant, d'ici deux semaines, dans le premier jardin de son parcours professionnel, c'est dans la peau d'un retraité que le milieu offensif participera à ce match de charité au profit des enfants de Côte d'Ivoire. Tous ceux qui ont vu son sourire rayonner sur la Ligue 1 et la Premier League pendant près de dix ans avaient tiré un trait sur l'idée de revoir le Petit Prince les faire frissonner : il y a bien longtemps que Nasri s'était éloigné du football, ou plutôt que le football s'était éloigné de lui.

Vitamines et romantisme


Depuis sa pige - étincelante, mais sans lendemain - au Séville FC en 2016-2017, alors que Manchester City ne voulait déjà plus de lui, c'est un déclin interminable qu'a connu le Marseillais, d'Antalyaspor (8 apparitions en 2017-2018) à Anderlecht (8 apparitions avec l'équipe fanion en 2019-2020) avec un vif retour en Angleterre à West Ham entretemps (6 apparitions, 2 passes décisives, en 2018-2019). La faute à des blessures, évidemment, mais aussi à cette ubuesque suspension pour dopage, survenue en février 2018. "Un épisode m'a fait très mal et a changé ma relation au foot : ma suspension, détaille-t-il dans le JDD. J'ai trouvé ça plus qu'injuste, je n'avais pris aucun produit dopant. C'était juste une injection de vitamines parce que j'étais malade. Ça m'a coupé dans mon élan." Du gâchis, quand on sait ce qu'avait pu apporter Nasri en Andalousie, sous les ordres Lire la suite de l'article sur SoFoot.com