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Ronaldo et Messi, on plie les GOAT
information fournie par So Foot25/10/2021 à 00:30
Temps de lecture: 1 min

Ronaldo et Messi, on plie les GOAT

Ronaldo et Messi, on plie les GOAT

À Manchester comme à Paris, les temps sont rudes pour les deux plus grands joueurs de ce siècle. Si on s'est amusé à comparer depuis une bonne quinzaine d'année les trajectoires de Cristiano Ronaldo et de Lionel Messi, il est d'autant plus pertinent de le faire aujourd'hui quand ils se trouvent un tournant de leurs carrières respectives. Surtout qu'à 36 et 34 ans, il pourrait bien s'agir du dernier.

À la fin, les héros ne gagnent pas toujours. Ceci n'est pas un spoil, au contraire, puisque tout reste à écrire. Mais force est de constater que, de retour aux sources ou à la découverte d'un nouvel environnement, Cristiano Ronaldo comme Messi rament comme rarement dans leurs nouvelles aventures respectives. Ce week-end a d'ailleurs été une nouvelle épreuve pour ces mastodontes, notamment pour le Portugais, pris dans la machine à laver d'Old Trafford après l'essorage en règle de Liverpool. Posé à la pointe d'une équipe sans idée et sans caractère, le numéro 7 a été pris en flagrant délit de résignation, au moment de transformer le jeune Curtis Jones en punching-ball. La mansuétude de l'arbitre lui laissera tout de même la sensation d'inscrire un but, finalement annulé pour hors jeu, mais pas d'avoir les joues rouges comme l'ensemble de ses partenaires après cette manita.

OUH Ronaldo qui pète les plombs... Il ne prend qu'un jaune après un geste d'humeur sur Curtis Jones. Une image qui en dit long sur la première période catastrophique d'United ! pic.twitter.com/CVtCofTHWf

— RMC Sport (@RMCsport) October 24, 2021

Pour l'Argentin, les choses ont été un peu moins violentes du côté de Marseille. Quoi que. Plongé dans un Vélodrome en fusion, Leo Messi a pris plein les yeux pour son premier Classique, dont l'ambiance semble un cran au-dessus de celles des Clásicos. Tifo impressionnant, bronca assourdissante, projectiles sur chaque corner (dont celui que le numéro 30 a eu à botter), agressivité des adversaires : le plan semblait parfait pour faire dérailler le train parisien. Et la Pulga , sans pour autant déjouer, doit se contenter pour ses highlights d'une