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Rencontre avec Amandine Miquel, coach de l'équipe féminine de Reims
information fournie par So Foot23/09/2021 à 14:00
Temps de lecture: 2 min

Rencontre avec Amandine Miquel, coach de l'équipe féminine de Reims

Rencontre avec Amandine Miquel, coach de l'équipe féminine de Reims

Trois femmes occupent un poste d'entraîneur principal dans le football professionnel de clubs en France. Parmi les heureuses élues, Amandine Miquel est la seule à ne pas avoir fait carrière comme joueuse et encore moins en sélection nationale. Retour sur un parcours différent, entre l'île de La Réunion, Londres, le Mexique, les divisions amateurs françaises et la consécration d'une montée en D1 féminine avec le Stade de Reims.

Année 2001, l'équipe de France féminine de football est en stage à La Réunion pour deux semaines. Une gamine de 17 ans appelle à l'hôtel des Bleues et demande, au culot, de faire un essai. Intriguée, Elisabeth Loisel accepte et fait la connaissance d'Amandine Miquel, fille d'enseignants, qui a évolué au Mexique, en Angleterre à Chelsea, et maintenant à Case Vauban, sur l'île. La sélectionneuse de l'équipe de France n'est pas là pour faire des cadeaux, la jeune Amandine Miquel ne va donc pas intégrer sa sélection et la suivre en métropole. Néanmoins, elle donne quelques conseils et invite la jeune femme à aller voir à Juvisy si l'herbe y est suffisamment verte. Année 2002, tout juste majeure, Amandine Miquel a suivi les recommandations et décide de tenter sa chance en région parisienne. L'occasion de se rendre à l'évidence, il lui manque un truc pour devenir joueuse de très haut niveau. "Je me suis dit que je n'avais peut-être pas toutes les qualités pour l'équipe de France en tant que joueuse, mais que je pourrais atteindre ce niveau-là comme entraîneur..." Ciao les rêves de footballeuse, place à des ambitions sur le banc, inspirées par Arsène Wenger, Sir Alex Ferguson, "des techniciens dont [elle] admire la longévité dans le même club", et aussi Babeth Loisel, forcément, la première qui lui a accordé de l'attention dans le milieu.

"À mon premier contact avec des gens de la DTN pour passer mes diplômes, ils m'ont fait comprendre que ce ne serait pas aussi simple."

L'équipe de France, Fara Williams et le Décathlon de Sainte-Suzanne


Dix-huit ans, un bel âge pour être insouciante et rêver bien grand. Trop ? "À cette époque-là, je voyais le métier assez simplement : organiser des séances d'entraînement, accompagner les sportives de haut niveau vers les performances. Les étapes, je ne les avais pas envisagées. On me demandait ce que je voulais faire, pour moi c'était simple Lire la suite de l'article sur SoFoot.com