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Redah Atassi : "Après ma carrière, je serai comme un indien dans la ville"
information fournie par So Foot02/12/2021 à 14:00
Temps de lecture: 2 min

Redah Atassi : " Après ma carrière,  je serai comme un indien dans la ville "

Redah Atassi : " Après ma carrière, je serai comme un indien dans la ville "

Non conservé par le TFC, Redah Atassi a écumé le monde arabe après une aventure folle avec Béziers, de la CFA à la Ligue 2. Des premiers pas en pro de Ben Yedder à sa vie en Arabie saoudite et aux Émirats, retour plein de bonne humeur sur le parcours d'un de ces " autres footballeurs ". Ceux qui, malgré la passion, ne rêvent plus de paillettes dans leur vie, mais craignent pour leur après-carrière et cherchent à assurer leurs arrières.

Salut Redah. Tu as aujourd'hui 30 ans et tu joues depuis septembre pour l'Al Urooba FC, aux Émirats arabes unis. Comment est ta vie là-bas ?
C'est d'abord un soulagement de pouvoir retrouver ici ma femme et ma fille dont j'ai été tenu éloigné pendant près d'un an à cause de la Covid. Quand l'épidémie a démarré, je jouais au Maroc, à l'HUS Agadir. Elles étaient restées en France avant de pouvoir me rejoindre. J'ai pu rentrer de justesse pour le premier confinement, mais j'ai ensuite dû repartir. J'ai passé deux mois seul, à l'hôtel, avant de quitter le pays pour l'Arabie saoudite. Là-bas, elles n'ont pu me retrouver que pour de courtes visites. Du coup, ça fait juste plaisir de retrouver une vie normale, en famille. Après, je vis sur Dubaï et je fais une heure de route chaque jour pour aller au club, à Fujaïrah. C'est la ville où a entraîné Maradona, dans l'autre club (le Fujaïrah SC, NDLR) . Dubaï, c'est agréable, mais je ne suis pas là en vacances et je ne vis pas une vie de téléréalité. On se fait des week-ends en famille, des restos, on va à la plage... Je suis peut-être un peu chiant, mais je suis pas venu pour flamber. (Rires.)

"Ils aiment bien les Brésiliens au Moyen-Orient. Ils font cinq jongles, ça leur suffit pour les signer !"

Comment juges-tu le niveau du championnat ?
Al Urooba, on joue le maintien. On a pris de bonnes valises en début de saison, donc y a du challenge ! On se bat, mais c'est vrai que des fois, t'as envie de prendre la balle et de remonter le terrain. (Il joue défenseur central, NDLR.) Je l'ai fait quelques fois, et le coach m'a défoncé, donc j'évite maintenant. (Rires.) Le niveau était par exemple plus élevé en Arabie saoudite où j'évoluais en D2 la saison dernière (au Al-Adalah FC) , dans un club qui visait la remontée et qui avait pas mal de moyens. On était quatre étrangers, avec un Grec et deux