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Qui se cache derrière les montres RJ – Romain Jerome ?
information fournie par Partenaire02/11/2014 à 10:00
Temps de lecture: 2 min

La dernière création de Romain Jerome reste fidèle à l'esprit de la marque en rendant hommage à un personnage, certes fictif, mais qui a marqué l'Histoire : Batman. Une bonne façon de le saluer pour son 75e anniversaire !

La dernière création de Romain Jerome reste fidèle à l'esprit de la marque en rendant hommage à un personnage, certes fictif, mais qui a marqué l'Histoire : Batman. Une bonne façon de le saluer pour son 75e anniversaire !

Pour les amateurs d'horlogerie, les initiales RJ riment avec modernisme et anticonformisme. Comme ses homologues De Bethune ou MB&F, Romain Jerome est une jeune marque spécialisée dans les garde-temps contemporains et hors du commun. Tantôt inspirés par les jeux vidéo, à l'image des modèles Pac-Man et Space Invaders, tantôt conçus à partir de matériaux extraordinaires, comme de la poussière de Lune, des fragments d'Apollo XI ou de la coque du Titanic, les montres imaginées par la Maison suisse se veulent avant tout exclusives. Mais qui se cache derrière ce double prénom ?

Des montres exclusives et chargées d'Histoire

L'histoire de Romain Jerome débute en 2004, en plein coeur de Genève. Pour se différencier de la concurrence féroce, qui l'empêche de décoller, la petite Maison opte pour un concept original en 2007, intitulé "DNA of Famous Legends". Au lieu de proposer comme toutes les autres marques des montres d'exception, Romain Jerome leur propose un fragment d'Histoire, avec un grand "H". La collection Titanic DNA est la première de cette nouvelle orientation. Elle intègre ainsi des parties authentiques du tristement célèbre paquebot. Celle appelée Moondust DNA contient de la poussière de Lune et des pièces d'Apollo XI. La ligne Eyjafjallajökull DNA présente quant à elle des montres contenant des cendres et de la roche volcanique du volcan islandais Eyjafjöll, devenu célèbre après l'éruption qui a immobilisé l'Europe en 2010. Une autre gamme a rendu hommage à la DeLorean, devenue mythique après le film "Retour vers le futur". À l'aide des matériaux les plus nobles du marché, Romain Jerome propose ainsi de porter au poignet un véritable morceau d'Histoire.

Derrière les deux prénoms, on trouve Manuel Emch, patron de la marque. Arrivé dans l'horlogerie par le groupe Swatch, chez Rado, il devient le plus jeune directeur d'une grande marque à l'âge de 29 ans, en intégrant Jaquet Droz en 2001. À son arrivée, la marque faisait 200 000 euros de chiffre d'affaires par an. À son départ en 2009, celui-ci est passé à 35 millions d'euros. Mais à la mort de Nicolas Hayek, son mentor, en 2010, il quitte le groupe pour s'engager avec une jeune Maison à la déroute : Romain Jerome. À son arrivée, il décide de remodeler complètement l'identité de la marque, pour redresser la barre et lui éviter le naufrage. Après un travail acharné, le pari est réussi car elle figure aujourd'hui parmi les jeunes sociétés horlogères les plus prometteuses. Son côté artistique, artisanal et sa dimension historique ou culturelle font de chaque garde-temps une oeuvre d'art. Avec un capacité d'innovation pareille, et un patron aussi dynamique à sa tête, la marque n'a pas à craindre le boom des montres connectées, comme certaines de ses homologues suisses.

Sa dernière création en date résulte d'une collaboration avec DC Comics, et vient célébrer le 75e anniversaire d'une icône de la pop culture : Batman. La particularité de la Batman-DNA ? La gravure infusée de Superluminova, qui représente le fameux symbole du Chevalier Noir, brille dans la nuit pour recréer le "Bat-Signal". Une bonne idée de cadeau pour Noël, à condition d'avoir 15 000 euros de budget. Mais dépêchez-vous, car elle n'est proposée qu'à 75 exemplaires. Exclusivité oblige. . .