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Qu'est-ce que la French Tech ?
Partenaire21/01/2015 à 08:30
Temps de lecture: 4 min

Quel meilleur choix que celui d'un coq moderne pour servir de symbole à la France qui innove ? La French Tech veut aussi booster les start-up françaises grâce à une identité visuelle forte, reconnaissable par tous et partout. Et ça marche ! Les pin's et autres goodies distribués ont été aperçus aux quatre coins du dernier salon CES.

Quel meilleur choix que celui d'un coq moderne pour servir de symbole à la France qui innove ? La French Tech veut aussi booster les start-up françaises grâce à une identité visuelle forte, reconnaissable par tous et partout. Et ça marche ! Les pin's et autres goodies distribués ont été aperçus aux quatre coins du dernier salon CES.

Comme l'ont relevé tous les observateurs lors du dernier Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas, la France se montre très active dans le domaine des objets connectés, et plus globalement en matière de high-tech. En tout, ce sont près de 160 entreprises françaises qui étaient présentes d'une manière ou d'un autre cette année à Las Vegas, ce qui en fait la deuxième délégation derrière celle du pays organisateur, les États-Unis. Et parmi elles figuraient 67 start-ups hexagonales, sur les 375 jeunes sociétés innovantes à fort potentiel de croissance présentes dans la zone Eureka qui leur était dédiée.

La forte présence française lors de cette édition 2015 du CES n'est pas passée inaperçue, comme en témoignent les nombreux articles de presse en France mais également aux États-Unis. Le site américain Yahoo Tech, pour ne citer que lui, a ainsi salué le dynamisme tricolore en faisant de la France la véritable gagnante du salon. Les produits français, eux, figurent en bonne place dans tous les best-of consacrés au CES. Cette visibilité n'est pas étrangère à l'initiative French Tech, lancée fin 2013 par Fleur Pellerin, alors ministre déléguée à l'économie numérique. Cette marque collective d'un genre nouveau permet non seulement à toutes les start-up françaises de se regrouper sous un label commun, afin de renforcer leur cohésion et leurs échanges, mais elle a également pour but de renforcer leur image, tant au niveau national qu'international.

L'union fait la force

Parrot, Withings, Netatmo. . . La France compte dans ses rangs des entreprises qui imaginent déjà les technologies de demain. Mais derrière ces leaders, il existe de nombreuses sociétés émergentes qui pourraient très vite faire un carton à l'international. Pour booster ce vivier d'entreprises innovantes, qui pourraient générer des milliers d'emplois dans le futur, le gouvernement a décidé de lancer l'initiative French Tech il y a un peu plus d'un an. Ce terme désigne de manière générale tous ceux qui travaillent dans ou pour des start-up françaises en France, mais aussi à l'étranger.

Le programme de la French Tech est simple et tient en trois axes. Le premier consiste à fédérer tous les acteurs français de la high-tech, notamment en mettant en place un processus de labellisation visant à dégager des "métropoles French Tech". La première étape a été franchie au mois de novembre de dernier, avec la nomination de neuf villes de province : Aix-Marseille, Grenoble, Bordeaux, Lille, Rennes, Nantes, Toulouse, Lyon et Montpellier. Tous ces pôles régionaux ont été distingués pour leurs réseaux de start-up dynamiques. Désormais, les acteurs de chacune de ces "métropoles French Tech" pourront être amenés à collaborer ensemble pour passer à la vitesse supérieure. De manière plus globale, tous ces pôles d'attractivité devront fonctionner en réseau autour de l'écosystème parisien et francilien. Cette nouvelle façon de fonctionner vise, à terme, à former un réseau national ouvert à toutes les start-up françaises prêtes à unir leurs forces, dans le but de partir à la conquête du monde et d'attirer des investisseurs et talents étrangers.

2015 marque le passage à la vitesse supérieure

Les actions menées par la French Tech sont multiples. Elle a par exemple organisé une soirée en décembre à Paris, pour permettre à tous les Français participant au CES 2015 de se rencontrer : les start-up, bien entendu, mais aussi les investisseurs et les journalistes. Une initiative sympathique qui a permis de créer un esprit de groupe avant d'affronter le salon. Le résultat ? La France a fait très fort au CES, en volant presque la vedette aux sociétés américaines. Et en plus des badges "je suis Charlie", portés par tous les Français du salon à partir du 7 janvier, on pouvait croiser un peu partout des drapeaux, des sweats ou d'autres goodies arborant le coq qui sert d'emblème à la French Tech. Le ministre français de l'Économie Emmanuel Macron, tout comme sa secrétaire d'État au numérique Axelle Lemaire, n'ont pas échappé à la tendance avec leurs pin's "I ? French Tech" (où le coeur est remplacé par un coq). Même Gary Shapiro, l'organisateur du CES, a été aperçu avec le logo de la French Tech épinglé sur la poitrine !

L'année 2015 est décisive dans la courte histoire de la French Tech. En effet, après avoir fédéré les acteurs français de la high-tech en 2014, elle va s'attaquer dans les prochains mois aux deux autres phases de son plan. La première consiste à dynamiser le développement des start-up tricolores, grâce à un fonds d'investissement de 200 millions d'euros. Géré par BPI France, il aura pour mission de cofinancer des accélérateurs de start-up privés qui oeuvrent dans les "métropoles French Tech". Cette mesure a pour but de renforcer l'action de ces structures locales, qui ont pour but de faciliter le développement des start-up en proposant des financements, des locaux ou des services. La seconde phase, elle, aura pour mission de renforcer l'attractivité de la French Tech à l'international en investissant 15 millions d'euros dès cette année. En permettant aux pôles régionaux de pallier leur manque de visibilité face à Paris, qui accapare trop souvent l'attention médiatique, et en boostant la visibilité des start-up françaises à l'international, la French Tech pourrait jouer un rôle majeur pour l'économie hexagonale dans les années à venir.

Et si la French Tech nous sortait définitivement de la crise ?

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