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Pierre Lees-Melou : "Je me considère toujours comme un footballeur amateur"
information fournie par So Foot18/06/2021 à 14:00
Temps de lecture: 2 min

Pierre Lees-Melou : "Je me considère toujours comme un footballeur amateur"

Pierre Lees-Melou : "Je me considère toujours comme un footballeur amateur"

Parrain de la 3ème édition du Vrai Foot Day, la première journée d'hommage au football amateur organisée chaque rentrée par So Foot, le milieu niçois Pierre Lees-Melou a pris un peu de temps dans sa traditionnelle semaine de vacances chez ses parents en Gironde pour revenir sur son parcours fou : de la 6ème division à 19 ans aux soirées Ligue des Champions à 24 ans. L'ancien responsable périscolaire en école primaire se replonge dans ses souvenirs de plateaux et tournois d'été, entre concours de jongles et barquettes de frites.

Quand tu repenses à tes premières années de foot, qu'est-ce que ça t'évoque ?
C'était l'innocence. Toujours cette joie. Le foot, jouer les samedis, faire les plateaux où tu rencontrais trois équipes, c'était la seule chose qui nous tardait. Mais le meilleur des souvenirs, c'était les tournois. Tu te réveillais tôt le matin, tu partais la journée, tu avais la salade de riz des parents le midi. Tu t'autorisais quand même la barquette de frites, même si l'entraîneur te disait : "Attention, trop de frites, c'est pas bon". Mais tu jouais au foot toute la journée. Et bien sûr, quand tu n'avais pas match, tu jouais au foot sur le côté.

Tu avais aussi le concours de tirs au but le midi ?
Ah non. Nous, c'était une séance de jongles avant le tournoi. Il fallait faire 50 du pied droit, 50 de la tête et 50 du pied gauche. Je veux pas trop me la péter, mais j'ai jamais eu trop de mal avec ces 50 jongles à faire.

Ton premier club était à Saint-Pierre-de-Mons, le village de ton enfance. Tu en as quel souvenir ?
Déjà, qu'on jouait en rouge et jaune à la base, mais que rapidement après mon arrivée, on a fait une entente avec Langon, une ville un peu plus grande, et la couleur c'était le rouge. Le club rival, c'était Toulenne, grosse rivalité, ils avaient de très bons joueurs et c'était le derby avec les parents au bord du terrain. Ils avaient 3,4 très bons joueurs et nous aussi, on subissait pas mal de marquage individuel. Mais c'était surtout les parents qui faisaient monter la pression en disant "Aujourd'hui c'est Toulenne faut pas les rater, lui faut le prendre ...". C'est le plus difficile, les parents.

Ton grand frère et tes parents avant ce type de match, ils étaient Lire la suite de l'article sur SoFoot.com