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Pequignet : une saga horlogère à la française
Partenaire16/05/2015 à 17:30
Temps de lecture: 2 min

Depuis quatre décennies, Pequignet fait honneur à la haute horlogerie tricolore.

Depuis quatre décennies, Pequignet fait honneur à la haute horlogerie tricolore.

Contrairement au cas de nos voisins helvètes, l'horlogerie française n'est pas la plus concurrentielle. En effet, les marques d'envergure se comptent sur les doigts de la main. Lip, Cartier et Frédérique Constant en sont les dignes représentantes, certes, mais il ne faudrait pas omettre Pequignet. Cette maison relativement jeune n'en est pas moins une véritable vitrine de l'excellence du savoir-faire horloger français.

Le fleuron de l'horlogerie de luxe à la française

La saga Pequignet prend ses origines dans la région du Jura français, en 1973, dans la ville de Morteau, haut-lieu de l'industrie horlogère hexagonale. C'est un certain Emile Pequignet qui décide de se lancer à son compte dans un univers qu'il connaît bien, puisqu'il travaille sur les mécanismes depuis ses 16 ans. Comme Carl F. Bucherer, il séduit d'emblée une clientèle féminine qui se reconnaît dans ses pièces créatives qui ne ressemblent à nulle autre. Il se voit d'ailleurs décerner plusieurs prix d'horlogerie, qui distinguent son travail dans le cadre de ses collections de montres pour femmes.

En 1984, il crée l'une de ses collections les plus emblématiques : la collection Moorea, du nom de son cheval, primé en concours hippiques, car Emile Pequignet est également passionné par l'univers équestre. Les montres qui composent ces séries sont caractérisées par la Maille Moorea, un grain d'acier articulé avec le bracelet, à l'allure très reconnaissable.

Une montée en gamme maîtrisée

La transition de belles montres artisanales et techniques vers la haute horlogerie à proprement parler s'opère avec l'arrivée de Didier Leibundgut à la tête de la maison en 2004. Il décide de mettre l'accent sur la qualité des mécanismes produits par la manufacture, en prévoyant des quantités réduites. Avec ce rachat, la marque réaffirme son positionnement sur le plan de la qualité : Pequignet est alors la seule manufacture du pays à produire ses propres mouvements de a à z, grâce à des ingénieurs toujours plus qualifiés. Afin d'asseoir cette vision élitiste, la marque fait du lys royal son emblème.

L'année 2011 marque l'arrivée de la collection Manufacture, équipée du Calibre Royal. Ce mouvement compliqué, imaginé puis intégralement produit dans les ateliers de Morteau, fait l'objet de neuf brevets internationaux. Six ans auront été nécessaires à sa conception, tandis que sa réalisation requiert 318 composants ainsi que 150 outillages ou matrices de fabrication. Il se place définitivement en témoin de l'innovation dont Pequignet est capable.

Le renouveau stratégique

Laurent Katz et Philippe Spruch reprennent les rênes de la marque lorsqu'elle rencontre de graves difficultés financières au tournant des années 2010. En 2012, ces nouveaux actionnaires passionnés de montres représentent pas moins de 60% du capital. Pour autant, ils ne se séparent pas de Didier Leibundgut, qui les seconde au poste de président du conseil de surveillance. Aujourd'hui encore, le Calibre Royal constitue le fer de lance de cette manufacture, qui lui consacre un laboratoire, dirigé par Huy Van Tran, un ingénieur en horlogerie spécialisé dans la micro-optique.

Avec les autres grands noms de la haute horlogerie tricolore, Pequignet contribue au rayonnement d' un artisanat exigent, et d'un luxe, symboles d'une industrie française fidèle à ses codes.

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