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Paolo Rossi, l'homme qui fit pleurer (tout) le Brésil
So Foot10/12/2020 à 19:50
Temps de lecture: 2 min

Paolo Rossi, l'homme qui fit pleurer (tout) le Brésil

Paolo Rossi, l'homme qui fit pleurer (tout) le Brésil

Le meilleur joueur de la Coupe du monde 1982 est donc mort quinze jours après celui du Mondial 86. Paolo Rossi et Diego Maradona ont en commun d'avoir eu des vies et des carrières en forme de montagnes russes, d'avoir été des parias avant d'être des icônes nationales, ou inversement. Retour sur l'existence de l'avant-centre italien le plus létal de l'Histoire.

Il est parti comme il était arrivé, sur la proverbiale pointe des pieds. À sa façon, discrète et effacée. Sa femme, Federica Cappelletti, a annoncé la nouvelle d'un post sur Instagram avec une photo et deux mots qui résument tout : " Per sempre ". Paolo Rossi serait mort " d'une maladie incurable ", comme disent les gazettes, soudainement pudiques. Toute l'Italie, sa diaspora, et partant tous les fans de la Nazionale de par le monde, pleurent le héros de la Coupe du monde 82, revenu alors des limbes et d'une longue suspension de deux ans, sept semaines avant le début du tournoi planétaire en Espagne. Après des débuts difficiles (trois nuls de rang au premier tour), il y sera aérien, crucial, impitoyable. " Je n'étais pas un phénomène athlétique, ni encore moins un fuoriclasse, mais quelqu'un qui a mis ses qualités au service de la volonté. ", nuançait-il en répondant à La Repubblica, au moment de la sortie de son autobiographie, J'ai fait pleurer le Brésil, en 2002.

Dans le Piémont en pleine adolescence


"Mes parents avaient encore en mémoire l'expérience de mon frère, renvoyé de Turin au bout d'un an. Ma mère ne voulait rien entendre. Mon père a conseillé à un dirigeant de la Cattolica d'exiger un chiffre élevé, histoire de dissuader les Juventini."Paolo Rossi

Quand il commence le foot au début des années 60 à Santa Lucia dans sa Toscane natale, l'Italie est en pleine révolution industrielle, se remettant à peine des divisions de la Botte lors de la Seconde Guerre mondiale. Sur le terrain, tous les tifosi vivent encore dans la nostalgie des deux titres mondiaux acquis sous Benito Mussolini. Heureusement, bientôt les deux clubs de Milan inscriront leur nom au promontoire continental en remportant la Coupe d'Europe des clubs champions (l'Inter en 64 et 65 ; le Milan en 63 et 69). La Juve, qui se défend dans la péninsule, existe à l'époque si peu dans les compétitions internationales. Cela Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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