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Ouissem Belgacem : "J'ai toujours été un agent double, un infiltré parmi les hétéros du foot"
So Foot04/05/2021 à 14:00
Temps de lecture: 2 min

Ouissem Belgacem : "J'ai toujours été un agent double, un infiltré parmi les hétéros du foot"

Ouissem Belgacem : "J'ai toujours été un agent double, un infiltré parmi les hétéros du foot"

Ouissem Belgacem est passé par le centre de formation du Toulouse FC, où il a côtoyé Moussa Sissoko, Cheikh M'Bengue et Aurélien Capoue. Il en est ressorti "éteint", miné par l'homophobie qui touche le milieu du football, et abandonne très vite sa carrière. Dans le livre Adieu ma honte, qui sort demain, il est le premier joueur français homosexuel à témoigner sur cette question encore taboue.

Avoir ton bouquin dans les mains, c'est libérateur ?
J'étais ému. Quand Fayard, mon éditeur, m'a appelé pour me dire que le livre était arrivé, je me suis sapé comme si j'allais à un date. C'est l'aboutissement d'années de travail. J'ai toujours aimé écrire. D'ailleurs, un ami d'enfance me l'a rappelé cette semaine : "Ouissem, tu avais 13 ans et tu m'avais dit que tu écrirais un livre un jour ". Ecrire a toujours été un peu thérapeutique pour moi. J'ai mûri l'idée du livre vers 24 ou 25 ans. Je prends réellement la décision de parler lorsque je rencontre à nouveau de l'homophobie via ma boîte, OnTrack, qui forme et accompagne des footballeurs pendant et après leur carrière. Mais ce livre n'est pas une finalité. Il doit servir un combat de tous les instants contre l'homophobie. Apparemment, il y a déjà des commentaires de haine sur les réseaux sociaux. Je suis conscient des foudres que ce livre peut déclencher.

"C'était parfois dur pour ma mère : il m'est arrivé de rentrer chez moi et de manger seulement un bout de baguette avec du ketchup et du fromage râpé. J'ai donc l'impression d'être blindé, oui, et je suis prêt à mener ce combat"

Tu dis aussi que tu es blindé psychologiquement face à ces commentaires après tout ce que tu as vécu.
Mentalement, je suis prêt. La souffrance, je sais ce que c'est. Je dis souvent à mes potes : je reviens de l'enfer. J'ai vécu les deux tiers de ma vie dans le mensonge et la négation de soi. Je viens d'une cité d'Aix-en-Provence et j'ai perdu mon père quand j'étais petit (à huit ans, ndlr). C'était parfois dur pour ma mère : il m'est arrivé de rentrer chez moi et de manger seulement un bout de baguette avec du ketchup et du fromage râpé. J'ai donc l'impression d'être blindé, oui, et je suis prêt à mener ce combat pour toutes les figures de la communauté LGBT qui ont lutté pour que je puisse mieux vivre mon homosexualité. Je pense à Marsha P. Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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