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Olivier Giroud au Qatar : Le boycott impossible ?
information fournie par So Foot22/09/2022 à 23:44
Temps de lecture: 1 min

Olivier Giroud au Qatar : Le boycott impossible ?

Olivier Giroud au Qatar : Le boycott impossible ?

Revenu en Bleu en l'absence de Karim Benzema, après avoir été snobé sur quatre des cinq derniers rassemblements, Olivier Giroud a largement saisi l'opportunité que Didier Deschamps lui a offerte ce jeudi soir contre l'Autriche (2-0) : un but, une passe dé et un rôle joué à la perfection aux avant-postes. La Coupe du monde est dans deux mois, mais cela suffira-t-il à convaincre le sélectionneur ?

Peu de choses en Europe ne doivent valoir l'amour de San Siro, certes. Mais cela avait dû manquer à Olivier Giroud, depuis un an et trois mois, de sentir ce stade de France bouillant, scandant son patronyme à l'unisson. La dernière fois, c'était en juin 2021, alors que la grande tige de Chambéry signait un doublait face à la Bulgarie , à quelques jours d'un Euro où il ne grattera que 40 minutes de jeu en quatre parties. Depuis, le Français a découvert la Serie A, y a fait un carnage du haut de ses 35 berges , et a soulevé le scudetto. En équipe de France, pourtant, son statut a continué de glisser vers la case de ceux dont Didier Deschamps ne sait pas vraiment quoi faire.

À deux buts de Thierry Henry

Car entre juin 2021 et cet été, le Rossonero a quasiment disparu de la circulation sur le plan international, n'ayant mis les pieds à Clairefontaine qu'une seule fois sur les cinq rassemblements qu'ont eu les Bleus. Son unique fenêtre de tir ? Deux amicaux face à la Côte d'Ivoire et à l'Afrique du Sud, où il a régalé les publics du Vélodrome et de Pierre-Mauroy, avec un pion à chaque fois . Pourtant, la Dèche lui avait encore préféré Wissam Ben Yedder, trois mois plus tard, et l'avait laissé cogiter en Lombardie . Jeudi dernier, le sélectionneur a confirmé qu'il ne faisait appel à la tour de contrôle du Milan que quand un certain Karim Benzema - avec qui la cohabitation semble compliquée - était indisposé , mais qu'importe : comme d'habitude, l'avant-centre a croqué sa chance à pleine dents, avec ce qu'il sait faire.



78 minutes durant, le champion de France 2012 a rappelé ce qui faisait sa force sous la tunique nationale, face aux coéquipiers de David Alaba : ce rôle de… Lire la suite de l'article sur SoFoot.com