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Mohamed-Ali Cho, round 1
information fournie par So Foot10/09/2021 à 10:00
Temps de lecture: 2 min

Mohamed-Ali Cho, round 1

Mohamed-Ali Cho, round 1

Auteur de son premier but en Ligue 1 lors de la 4e journée contre Rennes, une semaine après une performance ébouriffante contre Lyon, Mohamed-Ali Cho illumine le début de saison d'Angers, actuel surprenant 2e derrière le PSG. L'attaquant de 17 ans, qui vient de découvrir l'équipe de France U21, semble programmé pour exploser cette saison. Portrait d'un garçon qui a déjà un trophée : celui du détenteur du nom le plus cool de toute la Ligue 1.

A priori, tout sépare le majestueux ​​Hard Rock Hotel & Casino Tulsa de Catoosa, aux États-Unis, du champêtre stade Raymond-Kopa d'Angers. Il n'empêche que les deux enceintes ont le point commun d'avoir été le théâtre, à 24 heures d'intervalles, d'une petite renaissance de Mohamed Ali. Dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 août 2021, dans ce complexe hôtelier de l'Oklahoma comme seule l'Amérique profonde en offre, Nico Ali Walsh, petit-fils du boxeur, pénétrait ainsi pour la première fois de sa carrière professionnelle sur un ring. En 1 minute et 49 secondes montre en main, gants aux poings et dans un short légué par papy, il mettait son adversaire Jordan Weeks au tapis, rappelant le public au bon souvenir du Greatest.

Le lendemain, à 7 499 kilomètres du Sooner State, le match de Ligue 1 de 13 heures opposait dans la préfecture du Maine-et-Loire le SCO à l'OL. Simple coïncidence ou joli clin d'œil du destin, c'est ce match que Mohamed-Ali Cho a choisi pour se faire connaître de la France du football. Pas de but ni de passe décisive, mais une performance majuscule dans la victoire 3-0 des siens, reconnue par toutes les personnes présentes ce jour-là. Victime directe de la fusée angevine, Léo Dubois, capitaine lyonnais, ne peut que constater les dégâts : "On était prévenu, on savait qu'il allait très vite, qu'il percutait énormément..." La vitesse et la percussion ont beau être deux qualités que possédait également Cassius Clay, le joueur jure qu'il n'y a aucun hommage déguisé dans le prénom que ses parents lui ont donné. "Ma mère voulait m'appeler Ali et mon père Mohamed, donc ils ont choisi les deux", expliquait-il en toute simplicité à Ouest-France en février.

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