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Mendilibar : "L'Espagne est devenue trop prévisible"
information fournie par So Foot23/06/2021 à 06:00
Temps de lecture: 1 min

Mendilibar : "L'Espagne est devenue trop prévisible"

Mendilibar : "L'Espagne est devenue trop prévisible"

Suiveur assidu de la sélection espagnole dans cet Euro 2020, José Luis Mendilibar répond aux questions avant la rencontre décisive pour la qualification en huitièmes de finale contre la Slovaquie. En préambule de ce match de la peur, l'entraîneur d'Eibar fait le point sur une situation vue de l'extérieur.

Bonjour José Luis. Qu'avez-vous pensé de deux premiers matchs de l'équipe d'Espagne dans cet Euro, soldés par deux matchs nuls contre la Suède (0-0) et la Pologne (1-1) ?
S'il faut analyser les données de ces deux matchs à froid, j'ai l'impression que l'Espagne domine la rencontre parce qu'elle frappe plus au but que son adversaire et qu'elle tient le ballon à chaque fois. Mais d'un point de vue tactique, avoir la possession du ballon ne signifie pas forcément qu'on dirige la rencontre. Un contre éclair peut faire beaucoup plus mal qu'une possession longue, et nous avons pu le constater contre la Suède. En fait, il y a une réelle incapacité à finaliser les occasions de but du côté de l'Espagne, c'est là que réside le vrai problème. Dans un bon jour, Morata n'a besoin que d'une occasion pour marquer un but. Actuellement, c'est plutôt trois ou quatre occasions réelles pour un but... Je ne dis pas que l'erreur est interdite dans un tel cas de figure, mais marquer constitue une donnée essentielle dans le football. Aujourd'hui, l'Espagne doute dans ce domaine.

"L'Italie, l'Allemagne, le Danemark... Dans ces équipes-là, je vois du mouvement et de l'agressivité pour déborder l'adversaire. Et au bout d'un moment, la finition est au rendez-vous, car il y a un état d'esprit conquérant. J'aimerais retrouver cela dans le jeu de l'Espagne"

Avez-vous tout de même vu quelques améliorations contre la Pologne ?
Pfff, pas vraiment. Luis Enrique n'a procédé qu'à un seul changement avec la sortie de Ferran Torres et la titularisation de Gerard Moreno. J'ai senti un peu plus de mouvement, mais c'était encore trop juste. L'Espagne doit encore travailler dans le dynamisme collectif. Quand je vois l'Italie, l'Allemagne, le Danemark... Dans ces équipes-là, je vois du mouvement et de l'agressivité pour déborder l'adversaire. Lire la suite de l'article sur SoFoot.com