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Maxime Beux : " J'ai hâte de tourner la page "
So Foot26/03/2021 à 06:00
Temps de lecture: 2 min

Maxime Beux : " J'ai hâte de tourner la page "

Maxime Beux : " J'ai hâte de tourner la page "

Le 14 février 2016, Maxime Beux, un supporter du Sporting Club de Bastia, se réveillait à l'hôpital de Reims avec la moitié de l'œil gauche arrachée. Selon la police, il se serait blessé seul, en tombant sur un poteau. Lui assurait avoir été victime d'un tir de flash-ball. Après cinq ans d'une procédure pénible, il commence à entrevoir une lumière au bout du tunnel.

Le 25 janvier 2021, le tribunal administratif de Reims ordonnait la mise en accusation de Christophe Mercier, gardien de la paix, pour " violences volontaires avec usage ou menace d'une arme ayant entraîné une mutilation permanente". Comment as-tu réagi à cette nouvelle ?
Plutôt bien. Mais sans crier victoire. Pour moi, c'est juste normal. On est dans la suite logique de la procédure. C'est très long. Je n'étais pas forcément de nature patiente à la base, j'ai appris à le devenir. L'instruction vient d'être bouclée. Le policier a fait appel, et on devrait avoir une réponse par rapport à son appel rapidement. Soit on donne raison au parquet et on va aux assises, soit il n'y a pas de procès. Voilà l'enjeu. Il ne devrait pas y avoir de mauvaise surprise. Mais on n'en serait pas à une mauvaise surprise près...

"J'étais face à quelqu'un qui a dit que s'il avait à le refaire, il referait la même chose."

Tu as été amené à croiser ce policier lors d'une confrontation judiciaire. Ça s'est passé comment ?
J'appréhendais beaucoup qu'il joue un jeu provocateur. J'avais peur de ma réaction. Psychologiquement, c'était toujours un enfer de retourner à Reims. Devoir être confronté à la personne suspectée d'avoir fait ça, c'est compliqué. Tu n'as pas à parler à la personne mise en examen, la juge d'instruction pose les questions. Mais c'est une ambiance très pesante. J'ai dit ce que j'avais à dire. J'étais en face de quelqu'un qui dit qu'il n'a rien à se reprocher et que s'il avait à le refaire, il referait la même chose. Je ne m'attendais pas à mieux.

Quelle place cette nuit rémoise occupe-t-elle encore dans ta vie ?
Ce n'est pas pour faire de la victimisation mal placée, mais c'est quotidien. J'ai une prothèse oculaire que je dois enlever et remettre tous les jours. C'est contraignant. Après, ça m'emmerde de l'avouer, mais il y a des séquelles psychologiques. Devoir se battre pour Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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