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Maradona, l'OM, Hidalgo et la villa de Cassis
So Foot26/11/2020 à 09:00
Temps de lecture: 2 min

Maradona, l'OM, Hidalgo et la villa de Cassis

Maradona, l'OM, Hidalgo et la villa de Cassis

C'est l'histoire d'un transfert qui a fait fantasmer toute une génération. Maradona à l'OM ! Une légende urbaine ? Une rumeur en bois ? Même pas. À l'été 1989, l'Argentin aurait bien pu quitter Naples pour Marseille. Diego se voyait même déjà vivre du côté de Cassis.

"Maradona à Marseille ? " C'est ce qu'on découvre avec joie/stupeur dans la rubrique transfert de L'Équipe, à l'aube de la saison 1989/1990 avec ce fameux point d'interrogation qui fait rêver, des comptoirs aux cours de récré. La nouvelle fait rapidement le tour des médias, qui se prennent à rêver d'une attaque Waddle-Papin-Francescoli-Maradona, tu m'étonnes. L'OM dément un peu au début, puis plus du tout au bout de quelques jours. "Maradona, c'est cadeau", confiera même Tapie, avec l'arrogance qu'on lui connaît. Michel Hidalgo, alors directeur sportif du club, a été aperçu du côté de Naples, et pas seulement pour se faire une calzone. C'est lui qui, un matin du printemps 1989, aurait proposé l'idée de génie à un Tapie en pleine conquête. C'est en tout cas ce qu'il confirme aujourd'hui. "C'est simple, on cherchait "le" joueur qui allait faire passer un palier à l'OM. Et à cette époque, "le" joueur, c'est Maradona. On savait qu'il n'était plus heureux à 100% avec son club, des informations avaient filtré. Tapie est parti au quart de tour, m'a expliqué que ce n'était pas une question d'argent et m'a proposé de prendre son avion privé pour aller rencontrer Maradona chez lui à Naples. Sur un avion de ligne, on se serait fait repérer tout de suite."

Joint au téléphone, Bernard Tapie n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet avec la discrétion qu'on lui connaît : "Le transfert de Maradona, t'en sais certainement plus que moi, bonhomme ! Et puis le foot, c'était une autre vie, hein, allez au revoir" et il raccroche. Heureusement, il y a ce bon vieil Hidalgo. " Chez Maradona, c'était une maison pas mal, mais pas la maison qu'on imaginait. Il y avait quand même deux Ferrari, je me souviens. Il venait d'avoir une petite fille, et il était en train de se faire prendre en photo avec elle pour des journaux argentins. Très gentiment, il m'a fait patienter. Il venait me voir tous les quarts d'heure : "Je suis désolé, Monsieur Hidalgo, je suis à vous tout de suite." Le soir nous avons été dîner avec trois de ses amis. Je lui ai dit qu'on l'attendait à Marseille, qu'il aurait une villa magnifique à Cassis, en bord de mer, avec une piscine et un grand Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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