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Les plus grands scandales du Tour de France
Partenaire22/07/2014 à 11:30
Temps de lecture: 4 min

L'adage 'Plus dure sera la chute' prend tout son sens au regard de la carrière de Lance Armstrong. Sept ans au sommet, suivis d'un déclassement sans précédent.

L'adage 'Plus dure sera la chute' prend tout son sens au regard de la carrière de Lance Armstrong. Sept ans au sommet, suivis d'un déclassement sans précédent.

Dans l'imaginaire collectif, le Tour de France c'est un peu l'événement sportif qui fait les choux gras de la presse à scandales. Entre le dopage des uns et les coups bas des autres, c'est à se demander s'il y a encore des coureurs qui pédalent pour l'amour du vélo. Après les 10 chiffres insolites de la Grande Boucle, et les scandales de la Coupe du monde, voici les affaires qui ont agité la plus prestigieuse des courses cyclistes.

S'il y a une dérive à laquelle on pense à la simple évocation du Tour de France, c'est sans doute du dopage. Car le cyclisme a beau être un sport, teinté d'effort et d'engagement, qui en fait rêver plus d'un, il est aussi, comme tous les sports d'endurance, durement touché par les substances illicites. Mais autant dire qu'en un siècle d'existence, l'événement sportif en a vu d'autres.

Des coureurs sous influence

En 1978, le coureur belge dopé Michel Pollentier fraude au contrôle antidopage avec une poire remplie d'urine non contaminée, destinée à tromper la vigilance du médecin. Cependant ce dernier n'est pas dupe. S'ensuit un déclassement pour le cycliste alors qu'il vient de décrocher le maillot jaune à l'issue de la 16e étape à l'Alpe d'Huez. Il s'empresse de dénoncer une pratique qu'il juge courante parmi ses compères et rivaux. Vingt ans plus tard, éclate l'une des plus grandes affaires dans le domaine : le public prend conscience de l'omniprésence de l'EPO (ndlr : un stimulant prohibé dans le milieu sportif) et du caractère organisé du système de dopage au sein de l'équipe Festina. C'est la déchéance, notamment pour Richard Virenque. Dès l'année suivante, Lance Armstrong se distingue. Il devient le vainqueur systématique du Tour jusqu'en 2005. Mais on découvre par la suite qu'il était en fait gavé de stimulants pas très orthodoxes. Il écope d'un retrait sans délai de ses sept victoires en 2012 et d'une suspension à vie, incriminant au passage l'ensemble du staff et ses coéquipiers de l'US Postal. Mais le premier gagnant à être déclassé n'est autre que l'Américain Floyd Landis, sorti vainqueur du Tour en 2006, soit juste après Armstrong, suite à la détection d'une quantité anormale de testostérone dans son organisme. . .

Un petit Tour, et puis s'en va

Bien qu'aidé par des substances discutables, Tom Simpson trouve la mort sur le Mont Ventoux, lieu emblématique du cyclisme. Il disputait alors la 13e étape du Tour de France, le 13 juillet 1967, surnommée "étape de la soif". L'épuisement et la chaleur étouffante ont eu raison de lui. Mais les médecins découvrent par la suite qu'il avait consommé des anabolisants, qui ont probablement joué un rôle dans ce cocktail détonnant. Si Tom Simpson a mis sa propre vie en danger, d'autres ont été victimes d'empoisonnements délibérés. En 1911 d'abord, le quasi forfait de Paul Duboc défraie la chronique. Alors en tête, le coureur est pris de vomissements après avoir bu un mystérieux breuvage que lui avait tendu un badaud, qui n'en était pas un. Puis une histoire du même acabit ternit le Tour de 1923.
C'est pour une toute autre raison que le Français Christophe Bassons se voit contraint de renoncer à la Grande Boucle en 1999. En effet, lui qui sort de l'affaire Festina avec sa réputation intacte, cède sous les pressions collectives. Il est la proie privilégiée du peloton, emmené par un Lance Armstrong despotique, qui multiplie les intimidations à son égard et l'empêche de faire des échappées pendant la course.

Des polémiques en boucle

La deuxième édition de la compétition, en 1904, est un festival de tricheries en tout genre. On parle même de coureurs qui auraient écourté les étapes grâce à des trajets en trains ou en voiture. Les quatre premiers sont remis en cause puis disqualifiés. De plus, l'animosité qui règne entre les spectateurs, passablement empreints de chauvinisme, provoque des débordements, certains allant jusqu'à jeter des clous sur la route pour saboter la course.
Mais la triche revêt une infinité de formes et, avec Jacques Anquetil, un simple petit coup de pince permet de feindre un problème technique et ainsi changer de vélo en cours de route, pour mieux gagner l'étape, puis le Tour de France 1963. Dix ans avant lui, Jean Robic avait mis au point un stratagème ingénieux qui consistait à courir avec un bidon lesté pour avancer plus vite.
Au-delà des polémiques, le Tour de France n'en finit pas de déchaîner les passions. C'est d'ailleurs le troisième événement sportif le plus regardé après les Coupes du monde et les Jeux Olympiques d'été, à cette différence près qu'il a lieu tous les ans.

Malgré toutes ces déconvenues surmédiatisées, il faut savoir que le cyclisme est loin d'être le plus dopé des sports. Pour trouver les maîtres en la matière, il faut se tourner du côté du ski, de la boxe et de l'athlétisme, entre autres. Quant à la triche, beaucoup pensent que le football n'a rien à lui envier. Mais on n'ira pas jusqu'à désigner le sport gagnant, de toute façon il risquerait d'être déclassé. . .

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