Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les meilleurs westerns de tous les temps
Partenaire19/07/2015 à 17:30
Temps de lecture: 3 min

Porté par le duo John Ford et John Wayne, 'La prisonnière du désert' est une oeuvre phare du western américain. Le réalisateur, au sommet de son art techniquement, propose un héros atypique, aux deux visages, rendant l'intrique encore plus prennante.

Porté par le duo John Ford et John Wayne, 'La prisonnière du désert' est une oeuvre phare du western américain. Le réalisateur, au sommet de son art techniquement, propose un héros atypique, aux deux visages, rendant l'intrique encore plus prennante.

Avec le film policier ou de science-fiction, le western compte parmi les genres sacrés du cinéma, élevé au rang de discipline ultime par les puristes. Oublié durant quelques décennies et ressuscité aujourd'hui par des réalisateurs tels que les frères Coen ou Quentin Tarantino, le western fait son retour sur les écrans, depuis quelques années. Tour de piste des chefs-d'oeuvre du genre.

Le début des classiques hollywoodiens

Qui dit genre sacré du cinéma dit codes incontournables. Évidemment, le western classique, celui du Hollywood des années 1920 à 1960, n'y échappe pas. La récurrence de grands thèmes (celui de la conquête de l'Ouest), un manichéisme certain, de grands espaces, des valeurs morales poussées à leur paroxysme : les premiers westerns sont aussi pour les réalisateurs une façon de raconter l'histoire de leur pays. John Ford, immense légende du cinéma et précurseur du genre, est à l'origine de quelques chefs-d'oeuvre. "La chevauchée fantastique", "L'homme qui tua Liberty Valence", "Rio Grande", "La prisonnière du désert" : difficile de ne citer que quelques longs métrages de la filmographie du réalisateur. Et qui de plus charismatique que John Wayne pour incarner le cowboy, parfait héros du grand Ouest américain ?

L'avènement des westerns spaghettis

Dans les années 1950, quelque peu lassés par l'hégémonie américaine en la matière, les réalisateurs européens, italiens plus exactement, se lancent dans l'élaboration de leur propres westerns, sorte de détournement des classiques hollywoodiens. Des films moins manichéens, résolument plus violents, au scénario plus complexe et à la morale plus individualiste : les italiens transposent leurs propres codes. Au niveau esthétique, les "trois Sergio", Sergio Leone, Sergio Corbucci, Sergio Sollima, remanient littéralement l'image et révolutionnent le genre. Tournés dans le désert de Tabernas, près d'Almeria, en Espagne, "Et pour quelques dollars de plus", "Le bon, la brute et le truand" et "Il était une fois dans l'Ouest" marquent toute une génération. Clint Eastwood, Steve McQueen et Lee Van Cleef sont élevés au rang d'icones. La musique joue aussi un rôle très important dans ces westerns à la sauce italienne, au travers notamment d'Ennio Morricone et de ces mythiques mélodies à l'harmonica, comptant parmi les BO les plus mythiques. Elles apportent du rythme et une identité sonore très forte aux films et au genre.

Mais malgré le gang des Sergio et leur créativité sans faille, les westerns spaghettis s'essoufflent peu à peu à la fin des années 1960. Le public délaisse ce style, dont la qualité baisse invariablement au fil des productions. Pas facile de faire du Sergio Leone, lorsque l'on n'est pas Sergio Leone. C'est alors que Clint Eastwood décide de puiser le meilleur de ces différents courants du cinéma pour créer un nouveau style : celui des westerns modernes, à la fois contestataires et originaux. Porté par une horde de jeunes réalisateurs et acteurs, le genre du western fait peau neuve et passionne à nouveau. Avec des acteurs tels que Kevin Costner, Brad Pitt ou Jeff Bridge, ces films de cowboy 2. 0 deviennent plus contemporains, ancrés dans une nouvelle réalité. "Danse avec les loups", "L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford" ou encore "Django Unchained", dans un style plus trivial, participent à la pérennité du genre cinématographique. En 2011, des décennies plus tard, les frères Coen ont ressuscité le style hollywoodien classique, avec le film "True Grit". Chasseurs de prime, paysages désertiques, chevauchées sauvages, lutte du bien contre le mal : tout y est.

A travers des réalisateurs novateurs tels que Tarantino ou les frères Coen, le western au cinéma s'exprime encore aujourd'hui. Sous différents visages certes, souvent inattendus, parfois incongrus, mais toujours remarquables. Le prochain chef-d'oeuvre du genre pourrait d'ailleurs être "The Hateful Eight", le prochain film de Tarantino, dont la sortie aux États-Unis est prévue pour 25 décembre prochain.

Les Risques en Bourse

Fermer