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Le diesel ne séduit plus autant les Français
Partenaire11/08/2015 à 14:30
Temps de lecture: 2 min

Pour la première fois, les ménages français ont acheté plus de véhicules à essence que de voitures au diesel sur les six premiers mois de l'année 2015. Ils représentent ainsi 46,6% des ventes aux particuliers de janvier à juin, contre 53,3% à la même période l'an dernier.

Pour la première fois, les ménages français ont acheté plus de véhicules à essence que de voitures au diesel sur les six premiers mois de l'année 2015. Ils représentent ainsi 46,6% des ventes aux particuliers de janvier à juin, contre 53,3% à la même période l'an dernier.

Pointés du doigt en raison de leurs émissions de particules fines, les moteurs diesel n'ont plus la cote auprès des Français. Il suffit de jeter un coup d'oeil aux fluctuations du marché automobile pour s'en rendre compte. Alors qu'ils représentaient presque 74% des ventes en 2007, un record, la popularité des véhicules diesel n'a fait que chuter depuis : 73% en 2012, 67% en 2013, 64% en 2014, et 58, 7% pour les six premiers mois de l'année 2015. Un chiffre qui ne s'explique pas par le succès grandissant des voitures électriques, et encore moins par la révolution amorcée par les véhicules fonctionnant à l'hydrogène, qui n'ont pas encore pris le chemin de l'Europe.

Pollution, prix, mesures coercitives. . .

Auprès des ménages, l'année 2015 est celle de la reconquête des voitures à essence. Alors qu'elles ne représentaient qu'un tiers des ventes aux particuliers il y a encore trois ans, elles dominent aujourd'hui le marché avec 49, 8% des nouvelles immatriculations. Par contre, la fiscalité incitative pour les entreprises fait qu'elles achètent encore presque exclusivement des véhicules fonctionnant au diesel. Mais cela n'empêche pas d'observer une baisse globale de l'engouement des Français pour ce type d'automobile.

Les raisons de ce désamour sont multiples, mais la plus évidente reste le débat autour de la nocivité des émissions rejetées dans l'atmosphère par les véhicules diesel, et la question des fameuses particules fines. Dans le doute, les Français préfèrent donc se tourner vers l'essence, moins chère à l'achat, moins onéreuse à l'entretien et mieux vue par les défenseurs de l'environnement. D'autant que les mesures coercitives annoncées à l'encontre des voitures diesel font craindre le pire, comme la restriction de l'accès à certaines villes.



Un autre argument qui fait pencher la balance, c'est la réduction de l'écart de prix à la pompe entre l'essence et le diesel : entre 2000 et aujourd'hui, il est passé de 22% à 14%. Il faut donc rouler plus pour rentabiliser sa voiture diesel, au moins 15 000 km par an. Et ce n'est pas vraiment la tendance observée en pratique, notamment en raison de l'appauvrissement du marché automobile tricolore où 54% des voitures vendues sur les sept premiers mois de 2015 sont des petits véhicules. Et c'est bien connu, en moyenne, les citadines roulent peu. Sans parler du fait que le surcoût du diesel sur ce type de modèle bon marché représente parfois 15% du prix du véhicule à essence, ce qui peut vite refroidir les ardeurs.

La courbe pourrait vite s'inverser

Cette tendance observée sur le marché français est louable, car les automobilistes prennent enfin au sérieux la menace que représentent les particules fines sur notre santé et celle de la planète. Mais on ne peut s'empêcher de constater que les moteurs diesel d'aujourd'hui polluent moins que ceux fonctionnant à l'essence. Comme ils consomment 15% de carburant en moins, ils rejettent 15% de CO2 en moins. Et depuis l'obligation d'équiper les pots d'échappement des véhicules diesel neufs de filtres à particules, ils ne rejettent pas plus de particules fines que les voitures à essence.

À l'heure où les moteurs hybrides (essence-électrique et diesel-électrique) ne représentent que 2, 8% de ventes, les hybrides rechargeables à peine 0, 2% et les électriques purs 0, 8%, les véhicules diesel récents possèdent tous les atouts pour s'imposer. Au Japon par exemple, ceux qui répondent aux dernières normes antipollution sont assimilés à des voitures propres, au même titre que l'hybride, l'électrique ou l'hydrogène. En attendant l'arrivée du carburant propre d'Audi, à quand un rebond du diesel sur le marché français ?

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