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Laurent Abergel : " Je rêvais de faire le challenge Wanadoo au Vélodrome"
information fournie par So Foot21/05/2022 à 06:00
Temps de lecture: 2 min

Laurent Abergel : " Je rêvais de faire le challenge Wanadoo au Vélodrome"

Laurent Abergel : " Je rêvais de faire le challenge Wanadoo au Vélodrome"

Certains attendent avec impatience le multiplex de la dernière journée de championnat, lui préfère encore être sur le terrain pour participer à un Lorient-Troyes comptant pour du beurre. À 29 ans, Laurent Abergel boucle sa deuxième saison en Ligue 1 après avoir découvert l'élite sur le tard. Avant de filer en vacances, il revient sur le parcours des Merlus et remonte le temps pour évoquer ses 17 années passées à l'OM, où il a regardé Didier Drogba avec la bave aux lèvres, puis été considéré comme un sparring-partner pendant quelques semaines par Marcelo Bielsa. Entretien avec l'ancien meilleur tacleur d'Europe.

Malgré le maintien acquis à Bordeaux le week-end dernier, Lorient a vécu une nouvelle saison compliquée après un très bon départ. Quel bilan dresses-tu avant cette dernière journée ?
Pendant une dizaine de matchs, c'était top. On était dans la continuité de ce qu'on avait pu faire lors de la phase retour de la saison précédente. Puis, on a eu un creux très, très creux... Il y a eu cette série de quinze rencontres sans victoire qui nous a fait énormément de mal, comme s'il y avait eu une coupure nette entre les bons et les mauvais résultats. On ne l'a pas du tout senti venir, mais on s'en sort. Ça nous a aidés que les autres avancent doucement derrière, et on a su rester solidaires.

" Les entraîneurs sautent plus facilement que les joueurs. J'ai l'impression qu'ils prennent beaucoup pour nous, même trop."

Beaucoup de clubs auraient fait le choix de se séparer de l'entraîneur après 15 matchs sans gagner. À Lorient, Christophe Pélissier a su garder la confiance des dirigeants. Comment l'expliques-tu ?
Je pense qu'ils se sont appuyés sur la saison précédente. Le coach avait déjà été mis en difficulté dans la presse, et on était restés solidaires. C'est la même chose cette année. Les entraîneurs sautent plus facilement que les joueurs. J'ai l'impression qu'ils prennent beaucoup pour nous, même trop. Christophe Pélissier est un très bon technicien, et tout le monde a été gagnant en le voyant rester sur le banc. Il nous a beaucoup parlé quand ça n'allait pas, notamment avec des discussions individuelles. Chacun a su monter le curseur, et on a beau parler, on ne sait pas vraiment quel rôle ça a pu jouer dans notre saison.

Peux-tu raconter votre victoire folle contre Saint-Étienne (6-2) le mois dernier ?
On l'avait très bien préparé, ce match. On est rapidement menés 2-0, mais on ne se Lire la suite de l'article sur SoFoot.com