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La véritable histoire du ballon Corner
information fournie par So Foot20/09/2021 à 12:00
Temps de lecture: 2 min

La véritable histoire du ballon Corner

La véritable histoire du ballon Corner

Jaune, bleu, rouge, vert ou blanc : le ballon Super Tele, plus connu en France sous l'appellation ballon Corner, a bercé l'enfance de millions de footballeurs en herbe. C'est le ballon des enfants par excellence, celui qui ne fait pas mal quand on tire dedans ou que l'on fait une tête, qui s'envole avec le vent, qui se crève si on frappe trop fort, et qui prend une trajectoire à la Olive et Tom sur chaque tir. Mais d'où vient donc ce ballon ? Qui l'a créé ? Et comment est-il devenu aussi populaire, partout dans le monde ? Enquête.

C'était souvent le premier achat lors d'une arrivée sur un lieu de vacances, principalement l'été. Il fallait trouver une petite boutique en bord de mer, et se diriger vers les jouets de plage. Entre les raquettes de tennis en bois, les seaux et les pelles, il était là : le ballon Corner. Cinq couleurs : jaune, bleu, vert, rouge ou blanc. Même pas besoin de regarder le prix : après deux-trois jongles pour le tester, le ballon était embarqué. Et devenait le meilleur ami des vacances. Au programme : matchs de foot sur la plage, tentatives de retournés dans la mer (avec le ballon qui, une fois sur dix, est emporté par le courant), et, évidemment, parties de foot endiablées dans le jardin. L'avantage du ballon Corner ? Il est en plastique, très léger, et ne fait pas mal. On peut jouer pieds nus avec, faire des têtes, des arrêts avec les mains : pas la moindre douleur. Un bonheur pour les enfants et, du coup, pour les parents. Les inconvénients ? Il se dégonfle, se crève et s'envole. Pour trouver l'origine de ce ballon, et surtout de l'entreprise qui l'a créé, il faut, comme bien souvent lorsqu'il s'agit d'objets cultes liés au foot, se diriger vers l'Italie. Très précisément dans la ville de Gallo d'Alba, dans le Piémont.

Colle artisanale, Rome antique et sols en caoutchouc


Et remonter de quelque 70 années en arrière. En 1948, juste après la fin de la Seconde guerre mondiale, Edmondo Stroppiana, un homme de 60 ans, ouvre, à Gallo d'Alba, une petite échoppe où il répare des pneus crevés, et produit également des petits ballons élastiques. L'entreprise, baptisée Mondo (diminutif d'Edmondo) est familiale : Edmondo bosse avec ses deux fils, Ferruccio et Elio, et leur apprend l'artisanat. Par exemple, pour éviter d'acheter de la colle nécessaire aux fixations des patchs sur les chambres à air, il leur apprend à fabriquer leur propre colle. La recette ? Du solvant et de la Lire la suite de l'article sur SoFoot.com