Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La saga Tag Heuer : le culte de la performance
Partenaire30/08/2014 à 13:00
Temps de lecture: 3 min

La plus mythique des montres carrées, la Monaco de TAG Heuer, a fêté ses 45 ans cette année.

La plus mythique des montres carrées, la Monaco de TAG Heuer, a fêté ses 45 ans cette année.

Si Tag Heuer figure aujourd'hui parmi les leaders mondiaux en matière d'horlogerie de luxe, et en particulier dans le domaine des montres de sport, cela ne s'est pas fait du jour au lendemain. Avec plus de 150 ans d'expérience au compteur, la marque suisse connaît bien son sujet. Aujourd'hui, elle conçoit aussi bien des montres de plongée, comme l'Aquaracer, que des pièces liées à la course automobile, à l'image des cultissimes Monaco et Carrera. Mais à ses débuts, au 19e siècle, tout était encore à inventer. Nous revenons pour vous sur la saga de ce grand nom de l'horlogerie.

Des débuts en fanfare

En 1860, quand Édouard Heuer fonde son petit atelier d'horlogerie à Saint-Imier, toutes les montres de l'époque se remontent à l'aide d'une clé. Dès ses débuts, les affaires de l'entreprise Heuer s'avèrent fructueuses et il déménage l'entreprise à Bienne. En 1869, il révolutionne l'horlogerie en faisant breveter un système de remontage à couronne autonome, fonctionnant sans clé, pour les montres de poche. C'est le premier d'une longue série de brevets déposés par la société, et cette nouvelle génération de montres va propulser la marque au firmament.

La seconde révolution opérée par Heuer intervient en 1887, avec l'invention du pignon oscillant. Aujourd'hui encore, cette pièce demeure l'un des composants principaux à l'élaboration de la majorité des chronographes présents sur le marché. Deux ans plus tard, lors de l'exposition universelle de 1889, la marque est récompensée de cette prouesse et reçoit une médaille d'argent pour sa collection de chronographes de poche. Le fils d'Édouard Heuer, Jules-Édouard, qui a intégré l'équipe de direction de l'entreprise familiale est rejoint par son frère Charles-Auguste en 1891. Ce sont eux qui prennent la relève aux commandes de Heuer à la mort de leur père le 30 avril 1892.

Un succès porté par des modèles mythiques

Le début du 20e siècle est marqué par la course à la précision, et Charles Auguste défie ses employés de fabriquer un compteur d'une précision cinq à dix fois supérieure que tout ce qui existe à l'époque. Il en résultera, en 1916, une série de chronographes d'une précision sans égale, capables de mesurer le temps au 1/100e (modèles Mikrograph et Microsplit) et 1/50e de seconde près (Semikrograph et Semicrosplit). Forte de cet exploit, Heuer devient en 1920 le chronométreur officiel des Jeux Olympiques d'Anvers, puis de Paris (1924) et d'Amsterdam (1928). La marque prend encore du galon et l'on retrouve ses chronographes aux poignets des hommes les plus puissants de l'époque, comme Harry S. Truman, le général Dwight David Eisenhower ou Henry Ford.

La suite de la saga Heuer est jalonnée de succès, entre les nouveaux modèles devenus cultes et les multiples brevets déposés. Ainsi, en 1964, Jack Heuer, l'héritier de la famille, lance la montre Carrera. Passionné par le sport automobile, il rend hommage à la mythique course Carrera Panamericana, plus connue sous le nom de "Pan-Am". Ce garde-temps fait aujourd'hui partie des modèles emblématiques de la marque, tout comme la Monaco portée par Steve McQueen dans le film "Le Mans" tourné en 1970. À partir de cette époque, les chronographes de la marque sont équipés du nouveau Chronomatic Calibre 11, le premier mouvement de chronographe automatique avec micro-rotor lancé en 1969. Une énième révolution à mettre au compte de Heuer.

Quand Heuer devient TAG Heuer

Racheté en 1982 par Piaget, Heuer est revendu en 1985 au Groupe TAG (Techniques d'Avant-Garde), une société spécialisée dans les technologies de pointe et propriétaire de l'écurie de Formule 1 MacLaren. La marque est alors rebaptisée TAG Heuer. Le soutien de Akram Ojjeh, le riche homme d'affaires saoudien ayant fondé TAG, permet à la maison de disposer d'un actionnaire puissant et de connaître, à partir de la fin des années 1980, une croissance soutenue. Entre 1988 et 1995, le succès s'intensifie et le chiffre d'affaires passe de 66 millions à 380 millions de francs. Les ventes de montres, elles, bondissent de 400 000 à 700 000 exemplaires par an.

À la fin des années 1990, la croissance fléchit et le groupe finit par être racheté par LVMH en 1999. Depuis 2000, la marque continue de miser sur l'innovation, mais également sur l'ouverture. En effet, c'est à cette période que TAG Heuer lance ses premières lignes de garde-temps destinées aux femmes. Ils représentent aujourd'hui 28% du chiffre d'affaires.

Avec l'aide du footballeur Cristiano Ronaldo, égérie de la marque depuis le mois de mai, et de ses autres ambassadeurs de prestige tels que les acteurs Leonardo DiCaprio ou Cameron Diaz, et les sportifs Maria Sharapova ou Jenson Button, la marque semble plus que jamais abonnée au succès.

Les Risques en Bourse

Fermer