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La saga Girard-Perregaux : quand deux mythes fusionnent
Partenaire06/12/2015 à 15:00
Temps de lecture: 3 min

Grâce à son modèle Répétition Minutes Tourbillon sous Ponts d'Or, Girard-Perregaux a remporté le Prix de la Montre à Sonnerie lors du dernier Grand Prix d'Horlogerie de Genève. Ses ponts d'or évoquent le modèle mythique Tourbillon sous trois ponts d'or, lauréat de la médaille d'or de l'Exposition Universelle de Paris en 1889.

Grâce à son modèle Répétition Minutes Tourbillon sous Ponts d'Or, Girard-Perregaux a remporté le Prix de la Montre à Sonnerie lors du dernier Grand Prix d'Horlogerie de Genève. Ses ponts d'or évoquent le modèle mythique Tourbillon sous trois ponts d'or, lauréat de la médaille d'or de l'Exposition Universelle de Paris en 1889.

Comme Blancpain ou Breguet, la manufacture Girard-Perregaux, née au 18e siècle, fait partie de ces marques fondatrices de l'horlogerie. Mais comme toutes les maisons prestigieuses, elle ne s'est pas créée du jour au lendemain. Girard-Perregaux est le fruit de plusieurs rencontres. C'est la fusion des accomplissements de deux grands hommes de l'horlogerie suisse : Jean-François Bautte et Constant Girard. Retour sur la saga d'un monument de l'industrie horlogère helvète.

Une marque visionnaire

L'histoire de Girard-Perregaux débute en 1791, lorsque Jean-François Bautte crée ses premières montres. Formé aux différents métiers horlogers dès l'âge de douze ans, après la perte de ses parents, il a développé sa propre manufacture où étaient rassemblés tous les métiers de l'horlogerie. Basée à Genève, la société de Jean-François Bautte acquiert très vite une réputation solide. Elle produit des garde-temps, mais également des boîtes à musique, des automates, des bijoux. . . Parmi ses clients figurent notamment la reine Victoria, ou les écrivains Alexandre Dumas et Honoré de Balzac. Cet horloger de génie est resté dans l'histoire comme l'un des inventeurs de la montre extra-plate. C'est ensuite son héritier qui a pris le relais à partir de 1837, épaulé par Jean-Samuel Rossel. C'est alors le temps des inventions et des récompenses en tous genres.

En 1852, c'est la maison d'horlogerie Girard & Cie qui voit le jour à l'initiative de Constant Girard. Deux ans plus tard, il épouse Marie Perregaux, une jeune fille issue d'importants négociants horlogers. Cette union va donner son nom à la Manufacture Girard-Perregaux, créée à La Chaux-de-Fonds en 1856. Le travail et le talent de Constant Girard-Perregaux vont par la suite lui rapporter de nombreuses distinctions. Parmi ses nombreux faits d'armes, il a développé ce que l'on considère comme la première production en série de montres-bracelets, pour le compte de la marine allemande. En tout, cela représente 2 000 montres équipées d'une grille de protection sorties des ateliers de la marque, mais il faudra attendre le 20e siècle pour voir la montre-bracelet se démocratiser. La véritable consécration n'arrive finalement qu'en 1889, lorsque son fameux Tourbillon sous trois ponts d'or remporte la médaille d'or de l'Exposition Universelle de Paris. Depuis, ce garde-temps d'exception, devenu l'icône de la marque, continue d'inspirer ses artisans.

Célèbre en Europe, mais également aux États-Unis et en Asie, la maison Girard-Perregaux s'impose comme l'un des plus grands acteurs de l'horlogerie du début du 20e siècle. C'est à cette époque-là, trois ans après le décès de Constant Girard-Perregaux, remplacé par son fils, que la marque fusionne avec la maison Bautte. L'union de deux des plus grands noms de l'horlogerie de l'époque donne très vite à la société une dimension mondiale. Cette suprématie de la marque s'accentue encore quand, en 1930, les ventes de montres-bracelets surpassent pour la première fois celles des montres de poche. C'est la preuve que Constant Girard-Perregaux avait 50 ans d'avance sur la concurrence. Depuis cette époque, la marque a pu miser sur des modèles phares, mais surtout sur une capacité hors norme à innover. À la fin des années 1960, elle est ainsi l'une des rares marques à disposer d'un département de recherche et développement en interne. Une stratégie payante car la maison remportera par la suite de nombreux prix prestigieux, grâce à des garde-temps révolutionnaires.

Ces 50 dernières années, Girard-Perregaux n'a cessé d'innover et d'accumuler les prix. Le dernier en date ? Celui de la Montre à Sonnerie au Grand Prix d'Horlogerie de Genève 2015, grâce à son modèle Répétition Minute Tourbillon sous Ponts d'Or. Et ça ne risque pas de s'arrêter là.

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