Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'Euro 2020, à la folie !
So Foot11/06/2021 à 06:00
Temps de lecture: 2 min

L'Euro 2020, à la folie !

L'Euro 2020, à la folie !

Sur les coups de 21h, ce vendredi à Rome, l'Euro 2020 de football va démarrer pour de bon. Malgré les galères en tous genres, malgré l'origine tumultueuse de sa création par Michel Platini, malgré tous les obstacles qui se sont dressés sur sa route. Et ça a tout l'air d'une bonne nouvelle.

Beaucoup de choses ont changé depuis le 30 juin 2012. Et d'abord : Gianni Infantino n'était pas encore le président de la FIFA, et Michel Platini pensait encore pouvoir le devenir. Ces derniers, respectivement secrétaire général et président de l'UEFA, se présentaient ce jour-là, dans les travées d'un stade Olympique de Kiev où l'Espagne s'apprêtait 24 heures plus tard à rouler sur l'Italie en finale de l'Euro (4-0), avec les bras chargés d'innovations pour le monde de demain. En préambule, Infantino entamait la conférence de presse de clôture de la compétition par un petit compte-rendu des discussions du comité exécutif, portant notamment sur les modalités du passage du championnat d'Europe de 16 à 24 nations en phase finale. Puis, celui que l'on appelait encore à l'époque "le chauve de l'UEFA" passait le micro à son boss. Platoche a déjà le sourire en coin de celui qui prépare un coup fumant. "L'idée serait, en 2020, de ne plus avoir l'Euro dans un pays, mais dans toute l'Europe", lâche-t-il d'entrée. Une pause, un nouveau sourire, puis : "C'est une idée..."

Content de son coup, Michel Platini se marrait ensuite plus franchement : "J'ai vu vos têtes qui se sont relevées. C'est une grosse information, une petite bombe." Sept ans plus tard, tombé en disgrâce, il gloussait encore de son effet d'annonce. "Les journalistes me regardent médusés comme si je venais de perdre la tête, écrit-il alors dans son livre Entre nous. Pourtant, je n'ai jamais été aussi sérieux." À Kiev, Platini justifiait son idée par une volonté de célébrer le "soixantième anniversaire de l'Euro", créé en 1960. Surtout, quatre ans après la crise des subprimes, pas mal d'économies tiraient encore la langue. "Ce serait beaucoup plus simple financièrement pour tous les pays, parce que construire dix stades, des aéroports, c'est un peu compliqué, argumentait donc Platoche. Là, ce serait un stade par pays, c'est tout ce qu'on peut dire aujourd'hui." Sortie de nulle part, sans que l'on sache s'il fallait la classer du côté du lard ou de celui du cochon, l'idée était lâchée dans la nature. Dans son livre, l'ex-président de l'instance européenne Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Les Risques en Bourse

Fermer