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Jim Allevinah : "Quand Daniel Cousin m'a appelé, j'étais scotché"
information fournie par So Foot23/01/2022 à 06:00
Temps de lecture: 2 min

Jim Allevinah : "Quand Daniel Cousin m'a appelé, j'étais scotché"

Jim Allevinah : "Quand Daniel Cousin m'a appelé, j'étais scotché"

Après avoir tenu tête au Ghana et au Maroc dans la poule de la mort, le Gabon est en huitièmes de finale de la CAN 2021. Un salut que les Panthères doivent en partie à Jim Allevinah. En l'absence d'Aubameyang, positif à la Covid et rentré à Londres, l'ailier du Clermont Foot porte l'attaque des Jaune et Bleu. Pas mal pour le dribbleur de 26 ans jamais passé par un centre de formation et qui, en 2019, jouait encore en N2 après avoir obtenu un BTS en commerce international. Entretien avec une panthère qui a les crocs.

Il y a deux ans et demi, tu jouais en amateur. Aujourd'hui, tu enchaînes les buts pour ton pays à la CAN. Tu réalises le chemin parcouru ?
Je réalise petit à petit. C'est vrai que je vis des moments incroyables. Sur le coup, je suis un peu sur mon nuage, mais concentré dans la compétition. Je me remets vite au travail parce que le huitième de finale contre le Burkina Faso arrive vite, je n'ai pas trop le temps de m'éterniser sur tout ça. Je réaliserai après la compétition, je pense.

L'époque où tu jouais en DH doit te paraître loin, non ?
Non, pas tant que ça, j'ai l'impression que cette période où je jouais en amateur, c'était hier. Bon, aussi parce que j'ai encore de très bons potes de cette période. À Marmande, j'étais surveillant dans un collège, mais après, je ne faisais que jouer au foot. Je ne suis pas surpris d'en être là, parce que j'ai toujours rêvé de faire ce que je réalise aujourd'hui : jouer en Ligue 1, disputer une compétition internationale. J'ai pris confiance en moi d'année en année.

"Passer des 30 degrés à Libreville à la neige à Clermont, ça fait bizarre."

Ça fait quoi de porter le maillot du Gabon à la CAN ?
C'est une grande fierté. J'ai eu du mal ces dernières années à performer en sélection, parce que c'est un style de jeu radicalement différent par rapport à l'Europe. L'adaptation en matière de jeu a été assez compliquée. Aujourd'hui, je trouve plus mes marques dans l'équipe, les performances suivent. Mais tout change entre le foot européen et l'Afrique : tactiquement, physiquement... Les efforts ne sont pas du tout les mêmes, rien qu'à cause des températures. Quand on joue au Gabon en cours de saison, qu'il fait plus de 30 degrés, on a l'impression de ne pas pouvoir respirer sur le terrain... C'est parfois compliqué pour nous qui évoluons en Europe de s'adapter. Mais là, on s'en sort bien en ce moment au Cameroun.



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