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Jaguar Type E, l'histoire de la plus belle voiture au monde
Partenaire13/01/2015 à 11:30
Temps de lecture: 2 min

La Jaguar Type E, connue pour son capot interminable et ses lignes tout en rondeur, est tellement séduisante qu'elle a été élue plus belle voiture du 20e siècle par plusieurs centaines d'experts interrogés par le magazine britannique Autocar. On ne peut que leur donner raison, surtout dans sa version cabriolet.

La Jaguar Type E, connue pour son capot interminable et ses lignes tout en rondeur, est tellement séduisante qu'elle a été élue plus belle voiture du 20e siècle par plusieurs centaines d'experts interrogés par le magazine britannique Autocar. On ne peut que leur donner raison, surtout dans sa version cabriolet.

Encore plus que la Porsche 911, la Ford Mustang ou la Berlinette Alpine, la Jaguar Type E a marqué de son empreinte l'histoire de l'automobile grâce à ses courbes magnifiques. Aujourd'hui encore, elle créée l'événement et attire les regards à chacune de ses sorties. Enzo Ferrari, fondateur de la marque au cheval cabré, l'a lui-même qualifiée de "plus belle voiture au monde". Un compliment d'autant plus fort qu'il émane de l'un des principaux concurrents de la marque anglaise. D'ailleurs, on retrouve les deux marques sur le podium du classement des plus belles voitures du 20e siècle, établi par le magazine britannique Autocar. La Jaguar Type E est bien évidemment première, devant la Lamborghini Miura et la Ferrari 250 GT SWB.

L'an dernier, Jaguar avait créé la sensation en annonçant la réédition de la fameuse Type E Lightweight de 1953, une voiture de course entrée dans la légende. Une bonne nouvelle pour les amateurs de d'automobiles anciennes, même si la commercialisation de ce cabriolet, caractérisé par une carrosserie et un hard-top en aluminium, a été limitée à six exemplaires. En même temps, tout le monde ne peut pas se permettre de débourser 1, 25 million d'euros pour se l'offrir. . . Retour sur l'histoire d'un bolide de légende qui a permis de faire connaître Jaguar dans le monde entier.

Un monstre de performance et un modèle d'esthétisme

Produite à partir de 1961, la première série de Type E a inauguré l'ère des voitures de sport modernes. C'est au salon de Genève qu'elle a été présentée pour la première fois, suscitant immédiatement l'admiration des professionnels comme des spectateurs. Il faut dire que son design, signé de l'aérodynamicien Malcom Sayer, qui se cache également derrière la Type C et la Type D, est une merveille pour les yeux. Ses proportions parfaites, la pureté de ses courbes, son long capot, son élégance et ses performances ne pouvaient que séduire les amateurs. Il s'agit d'un véritable chef d'oeuvre, au point que le Musée d'art moderne de New York (plus connu sous le nom de MoMA) en possède un modèle dans sa collection permanente.

Outre les professionnels, la Jaguar Type E a séduit de nombreuses personnalités de l'époque, à l'image de Brigitte Bardot, Steve McQueen, Tony Curtis ou l'enfant terrible du football anglais George Best. Pour Jaguar, "la Type E est même devenue un symbole des années 1960, au même titre que la mini-jupe ou les Beatles". Après plus d'un demi-siècle à faire rêver, le tout sans prendre une ride, on ne peut qu'acquiescer. Aujourd'hui encore, elle sert de symbole à la marque, qui n'a jamais vraiment réussi à en égaler la beauté.

Outre sa capacité à faire succomber les foules, la Type E a marqué son époque par ses performances. Le tout premier modèle, lancé en 1961, pouvait déjà atteindre les 240 km/h, ce qui en faisait la voiture de production la plus rapide de tous les temps. Une prouesse louable, a fortiori quand on sait que ce modèle coûtait beaucoup moins cher que ses rivales de l'époque. En effet, à son lancement, il fallait débourser 2 256 livres et 15 shillings pour se l'offrir, ce qui ne représenterait que 38 000 livres aujourd'hui (moins de 50 000 euros). Quand on voit les tarifs auxquels elles s'échangent de nos jours, ça laisse pantois. . .

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