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Il était un dimanche de folie à Bollaert
So Foot08/11/2020 à 19:40
Temps de lecture: 2 min

Il était un dimanche de folie à Bollaert

Il était un dimanche de folie à Bollaert

Cinq buts dans le dernier quart d'heure, un penalty refusé au bout des arrêts de jeu, des renversements de situation en veux-tu en voilà, ce Lens-Reims parti pour être une vulgaire affiche de milieu de tableau a tourné au feu d'artifices. À l'issue de la foire, même David Guion, le coach rémois, qui menait encore 4-2 à cinq minutes de la fin, a apprécié.

Et avec un stade plein, ça aurait donné quoi ? Les rares privilégiés qui ont pu assister à ce Lens-Reims placé au milieu d'une banal dimanche d'automne, joué sous un ciel gris et avec un vent frais, se sont tous posés la même question et auront des choses à raconter demain matin à la machine à café. Idem pour les supporters cloisonnés dans leur salon, qui ont certainement réveillé un voisin en pleine sieste lorsque Florian Sotoca a égalisé pour le Racing au bout des arrêts de jeu. On exagère ? Presque pas. Demandez donc au coach lensois, Franck Haise, tourmenté ces dernières semaines par l'épidémie de Covid-19 qui a touché son club (onze cas dans le groupe, huit dans le staff) et qui est sorti rincé de la rencontre. "Le scénario est fou, a avoué l'entraîneur artésien, quelques minutes après le coup de sifflet final. Avec peu de recul, c'est difficile d'analyser. Nous avons fait une bonne première mi-temps où l'on mène logiquement, mais ensuite, on a payé nos erreurs de concentrations défensives." C'est peu de le dire. Avant la pause, inutile d'être savant pour considérer que le RC Lens maîtrisait les débats. Simon Banza s'était payé le luxe d'ouvrir son compteur but en Ligue 1 d'une tête sur corner et Gaël Kakuta, après avoir enrhumé trois rémois, aurait pu breaker. Au contraire : après l'entracte, le Stade de Reims a coulé son hôte du jour, Cafaro a fait une première fois boire la tasse à la défense lensoise, puis Boulaye Dia a profité d'une bourde de Jean-Louis Leca pour doubler la mise. La suite ? Un bouquet final, des Rémois qui prennent le large grâce à un but contre son camp de Medina et à un numéro d'équilibriste de Dia, la folie qui s'empare d'un stade vide...

Sotoca, la tête au carré


Au terme d'une rencontre déconseillée aux cardiaques, Reims croyait s'envoler vers un troisième succès de rang. David Guion ne dit pas autre chose : "Mener avec deux buts d'avance à l'extérieur, à dix minutes de la fin, on doit s'imposer." Mais il était écrit que ce Lens-Reims rentrerait dans la boîte à archives des de Bollaert. Franck Haise Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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