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Horlogerie : le SIHH de Genève fête ses 25 ans
Partenaire19/01/2015 à 14:30
Temps de lecture: 3 min

La Présidente et Directrice Générale de la Fondation de la Haute Horlogerie, Fabienne Lupo, a tenu a revenir sur l'histoire du SIHH à l'occasion de son 25e anniversaire. On y apprend notamment que l'architecture du salon genevois est calquée sur celle de la célèbre place Vendôme à Paris.

La Présidente et Directrice Générale de la Fondation de la Haute Horlogerie, Fabienne Lupo, a tenu a revenir sur l'histoire du SIHH à l'occasion de son 25e anniversaire. On y apprend notamment que l'architecture du salon genevois est calquée sur celle de la célèbre place Vendôme à Paris.

Aujourd'hui, le Salon International de la Haute Horlogerie de Genève fait partie des principaux rendez-vous de l'année pour les professionnels du secteur. Programmé en janvier, il donne le ton de la saison horlogère en attendant la tenue du plus gros salon horloger du monde, Baselworld, qui se déroule au mois de mars.

Cette année, comme en 2014, près de 15 000 professionnels sont attendus à Genève, dont 1500 journalistes. Ils pourront y découvrir en avant-première les nouveautés les plus attendues de l'année, comme l'Altiplano Chronographe de Piaget, le prototype Royal Oak Concept d'Audemars Piguet, et les différents modèles célébrant les 75 ans de la Portugaise d'IWC ou les 20 ans de la Hampton de Baume & Mercier. En tout, ce sont 16 Maisons qui se partageront l'affiche pour cette édition 2015, contre cinq seulement à sa création en 1991. Retour sur l'histoire d'un rendez-vous devenu incontournable.

Le top départ de l'année horlogère

Depuis sa fondation il y a 25 ans, le SIHH de Genève cherche à se distinguer de Baselword, notamment sous l'impulsion de la Fondation de la Haute Horlogerie qui en assure l'organisation depuis 2005. Contrairement à ce dernier, le Salon International de la Haute Horlogerie reste un événement privé, accessible uniquement aux professionnels sur invitation des maisons exposantes. Et, comme tous les ans, c'est le groupe Richemont qui mène la danse avec douze marques sur les 16 présentes cette année : Cartier, Roger Dubuis, A. Lange & Sohne, IWC, Piaget, Jaeger-LeCoultre, MontBlanc, Panerai, Ralph Lauren, Vacheron Constantin, Baume & Mercier et Van Cleef & Arpels. Seules Audemars Piguet, Greubel Forsey, Parmigiani Fleurier et Richard Mille s'exposeront à Genève en tant que maisons indépendantes. Pour accueillir toutes ces marques dans les meilleures conditions, le salon s'étend cette année sur 40 000 mètres carrés à Palexpo, contre 4 500 m carrés seulement lors de la première édition en 1991.

Pour cette édition anniversaire, qui vient marquer le quart de siècle du SIHH, il ne faut pas s'attendre à de grandes célébrations, ni à des événements qui sortent de l'ordinaire. Comme tous les ans, les marques présentes vont simplement profiter de l'occasion pour dévoiler leurs plus beaux modèles en avant-première. Avec le changement de calendrier initié en 2009, qui a vu passer le salon de mars à janvier, l'intérêt pour le SIHH a redoublé. Désormais, les marques disposent d'une vitrine idéale dès les premiers jours de l'année, et la distinction avec Baselworld n'en est que plus marquée. Le salon genevois se veut plus intimiste et plus haut de gamme, avec uniquement des ambassadeurs de la Haute Horlogerie qui viennent y démontrer toute l'étendue de leur savoir-faire.

Continuer à séduire dans un contexte économique difficile

En 25 ans, les montres exposées ont bien changé. Alors que dans le passé, la part belle était faite à l'extravagance, à l'extraordinaire, on remarque que la tendance actuelle est plutôt aux garde-temps classiques et au modèles discrets. Même chose du côté des fonctions dont sont dotées les montres présentes cette année. Exit les complications tape-à-l'oeil, les clients sont aujourd'hui demandeurs de fonctions utiles, telles qu'un chronographe ou un calendrier annuel ou perpétuel. Et ça, les marques l'ont bien compris. On ne compte plus les garde-temps équipés de ces complications incontournables, tout comme le squelettage des calibres dont le succès ne se dément pas. On devrait également assister cette année aux premiers pas des grandes maisons dans l'univers de la montre connectée. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui s'inquiètent de la concurrence de l'Apple Watch, de la Withings Activité, et de tous les autres acteurs de ce marché d'avenir.

Les montres intelligentes ne constituent pas la seule menace pour l'industrie horlogère helvétique. Chute du rouble en Russie, effondrement du prix du pétrole au Moyen-Orient, ralentissement économique en Chine. . . La période n'est pas la plus propice aux bonnes affaires pour les manufactures suisses. Un constat renforcé par le cours inquiétant du Franc suisse, actuellement surévalué, qui pourrait freiner les exportations et réduire les marges réalisées par les marques dans les mois à venir. Mais malgré ces embûches, l'industrie horlogère suisse n'a pas l'intention de fléchir. Même en cas de baisse de la fréquentation au SIHH cette année, ce qui n'est pas prévu, elle devrait très vite rebondir. Car comme le souligne Fabienne Lupo, la Présidente et Directrice Générale de la Fondation de la haute Horlogerie qui organise l'événement, "sa fréquentation n'a cessé de s'inscrire en progression sur la durée", et ce malgré des hauts et des bas liés à la conjecture économique. À l'aube d'une année qui s'annonce difficile pour le secteur, le SIHH devrait en quelque sorte servir de baromètre pour l'industrie. L'important, en cette année anniversaire des 25 ans, est de démontrer que la haute horlogerie suisse n'a pas l'intention de rendre les armes. Et au vu des merveilles présentées au salon cette année, on se dit qu'elle a encore de beaux jours devant elle.

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