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Gaëtan Weissbeck : "Je n'étais pas bien moralement, j'avais envie de lâcher"
So Foot05/03/2021 à 06:00
Temps de lecture: 2 min

Gaëtan Weissbeck : "Je n'étais pas bien moralement, j'avais envie de lâcher"

Gaëtan Weissbeck : "Je n'étais pas bien moralement, j'avais envie de lâcher"

Capitaine et maître à jouer d'un FC Sochaux-Montbéliard qui espère encore accrocher les playoffs en Ligue 2, Gaëtan Weissbeck (24 ans), encore en National 2 il y a deux saisons après un échec à Strasbourg, a bien cru que sa carrière professionnelle ne verrait jamais le jour. À la veille d'un 16e de finale de Coupe de France sur la pelouse de l'Olympique lyonnais, entretien avec un homme qui sait que son destin a basculé grâce à cette compétition, il y a deux ans, alors qu'il jouait à Haguenau.

Il paraît que tu te trouvais lent il y a quelques années et que c'est la raison de ton échec à Strasbourg, ton club formateur...
Je me suis fait une raison moi-même parce que des explications, je n'en ai malheureusement jamais eu à Strasbourg. Je me suis fait une raison et j'ai travaillé mes points faibles. Ça n'est même pas moi qui avais ciblé cela, mais Cédric Debel, mon préparateur physique à Haguenau avec qui je travaillais de mon côté. Il m'avait dit que si on pouvait travailler là-dessus, ça pouvait me permettre de franchir le cap et passer pro.

"Je n'en veux plus à Thierry Laurey, c'est du passé. Il ne comptait pas sur moi, c'est comme ça, c'est mon destin. Je n'ai plus eu de contact avec lui, et ça s'est fini comme si on ne s'était jamais connus."

Tu n'as jamais eu de discussion avec Thierry Laurey ?
Pas du tout, la seule discussion que j'ai eue, c'était avec le président Marc Keller, qui m'a expliqué que c'était un choix du club, qu'il fallait l'accepter et que je devais tout faire pour rebondir. Aujourd'hui, je n'en veux plus à Thierry Laurey, c'est du passé. Il ne comptait pas sur moi, c'est comme ça, c'est mon destin. Je n'ai plus eu de contact avec lui, et ça s'est fini comme si on ne s'était jamais connus.

Tu avais pourtant bien commencé au Racing, avec des premières apparitions dans le groupe pro à l'âge de 17 ans.
Oui, avec François Keller qui était l'entraîneur à l'époque et avait bien aimé mon profil. J'avais fait la préparation avec l'équipe réserve à 16 ans et j'avais progressivement intégré l'équipe une qui était en CFA à l'époque. En National, je m'entraînais régulièrement avec le groupe.

C'était ton club de cœur, toi qui es alsacien ?
Clairement. J'allais régulièrement à la Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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