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Diego, les communistes indiens et Mère Teresa
So Foot28/11/2020 à 06:00
Temps de lecture: 2 min

Diego, les communistes indiens et Mère Teresa

Diego, les communistes indiens et Mère Teresa

En décembre 2008, Maradona débarquait pour la première fois en Inde. C'était à Calcutta, rare ville de foot du pays. Retour sur une visite lunaire organisée par ses camarades communistes et qui a achevé d'ancrer Diego comme un dieu local.

À quoi pensait Diego Maradona lorsqu'il a grimpé sur cette vieille bagnole plantée sur la piste d'athlétisme du Salt Lake Stadium de Calcutta ? Autour de lui, un cortège de flics en kaki, des photographes, et vingt-deux figurants sur la pelouse pour un match d'exhibition en son honneur. L'Argentin, chemise grise et jean trop large, harangue des dizaines de milliers de personnes parquées dans les tribunes. "C'est le deuxième plus bel accueil de ma vie après Naples", racontera à une télé locale un Maradona flagorneur. L'homme en a vu d'autres, mais il ne s'attendait pas à un tel accueil en Inde, pays fou de cricket : "J'ai eu l'impression d'être le président des États-Unis, ce pays que je hais de toutes mes forces."

Vie et mort d'un Gamin en or

Cette invraisemblable virée de deux jours dans la capitale de l'État du Bengale-Occidental a pourtant presque capoté au dernier moment. En décembre 2008, l'Inde sort éprouvée des attentats de Bombay (188 morts). Maradona, tout juste nommé sélectionneur de l'Albiceleste, n'est pas loin d'annuler sa venue. Il s'est ravisé et a constaté son aura universelle.

50 000 personnes à l'aéroport


Lorsqu'il débarque dans la nuit du 5 décembre, près de 50 000 personnes l'attendent à l'aéroport. Comme beaucoup, Calcutta avait adopté Maradona lors de la Coupe du monde 1986. À distance, sans imaginer qu'un jour, l'Argentin déboulerait dans ses rues. Il n'y avait pas grand-monde sur place pour envisager la venue du meilleur joueur de foot de l'histoire. Et ce n'est pas la Fédération indienne qui a invité El Diez. Ce sont les communistes marxistes, alors à la tête du Bengale-Occidental, qui ont activé leurs réseaux et réussi l'inimaginable. "On a réussi à avoir un rendez-vous en octobre en Argentine grâce à son ex-femme Claudia. On était tendus. Il nous a enlacés, et on avait l'impression de parler à quelqu'un de normal", rejoue Samik Lahiri, député rouge de la banlieue de Calcutta. La visite de Maradona deux mois plus tard est presque entièrement Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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