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Diego au Mexique : une histoire d'amour de l'Azteca au Sinaloa
So Foot27/11/2020 à 14:00
Temps de lecture: 2 min

Diego au Mexique : une histoire d'amour de l'Azteca au Sinaloa

Diego au Mexique : une histoire d'amour de l'Azteca au Sinaloa

Depuis le Mondial mexicain qu'il a fait sien en 1986 à son passage sur le banc des Dorados de Sinaloa où il s'est transformé en entraîneur à succès, Diego Maradona avait noué un lien affectif particulier avec le Mexique.

En temps normal, le stade Coruco Diaz de Zacatepec, petite bourgade à deux heures de Mexico, n'accueille que 3000 personnes. Mais en cet après-midi de novembre 2018 encore chaud, près de 15 000 spectateurs s'amassent pour ce match de deuxième division face aux Dorados de Sinaloa. Des maillots de Boca Juniors ou de l'Argentine époque 1986 fleurissent. Le ton monte entre un stadier et un fan : "Je m'en fous de votre équipe de merde ! Moi, je suis venu voir Maradona !" El Pibe sort alors du tunnel, traînant difficilement ses 58 ans de carcasse, que ses genoux ne parviennent plus à mouvoir. En poste depuis un mois à la tête de Sinaloa, il est venu au Mexique débouchonner le flacon d'un parfum vieux de 32 ans.

Omar da Fonseca : " Quand je pense à Maradona, j'en oublie même le football ! "

Diego a tissé un lien impérissable avec cette nation de foot, qui manquait cruellement d'idoles. En 1986, il débarque dans un pays meurtri : le séisme de 1985 et ses milliers de morts dues aux malfaçons immobilières avaient révélé toute la corruption du pouvoir mexicain, ce qui avait enragé El Diez à son arrivée. D'ailleurs, l'Albiceleste était la seule sélection à ne pas dormir à l'hôtel. Elle occupait les installations de l'America. Après l'élimination d'El Tri en quarts de finale, les Mexicains s'amourachent pour ce vaurien qu'ils considèrent comme l'un des leurs, ce cerf-volant cosmique et sa chevauchée fantastique face aux Anglais. Dans les gradins, l'écrivain Juan Villoro, 30 ans à l'époque, est l'un des 120 000 témoins du chef-d'œuvre de Dieu. "Diego a montré la fibre particulière que possèdent les héros. Le dramatisme était son apéritif. Avant chaque match et avec toute la pression du monde, le gaucher faisait pourtant la sieste profonde qui est celle des innocents."

Le Prince des voleurs


Car le but de la main face à l'Européen est à l'image du quotidien des Mexicains : colonisés par les Espagnols, rendus invisibles par l'aristocratie puis gangrenés par la corruption Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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