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Didier Domi : "Contre le PSG, l'OM a été un peu trop respectueux"
information fournie par So Foot25/10/2021 à 09:30
Temps de lecture: 2 min

Didier Domi : "Contre le PSG, l'OM a été un peu trop respectueux"

Didier Domi : "Contre le PSG, l'OM a été un peu trop respectueux"

Latéral gauche formé au Paris Saint-Germain et passé par le club de la capitale de 1994 à 1998, puis de 2001 à 2003, Didier Domi décortique le Classique OM-PSG qui s'est soldé par un match nul et vierge au Vélodrome.

Qu'est-ce que tu as pensé de cet OM-PSG ?
Au cours de la première période, c'est l'une des première fois où l'on a vu l'OM être dominé de la sorte. On a souvent vu un Neymar beaucoup plus au centre du jeu, il faisait partie de ces joueurs qui arrivaient à bien se positionner entre les lignes. On a vu pas mal de jeu entre les lignes côté PSG, pas mal d'appels dans l'espace et surtout dans le dos de Valentin Rongier. Ça, c'est pour le côté positif. Ensuite, au niveau de la dernière passe, de la prise de décision, c'était décevant. Il n'y avait pas non plus assez de monde dans la surface. Du côté de l'OM, je les ai trouvés un peu naïfs par moments. Un peu trop respectueux, hormis sur quelques contres où les Marseillais se sont montrés dangereux.

"On doit voir un bloc qui bouge ensemble et au lieu de ça, on a eu jusqu'à trois joueurs maximum dans la surface olympienne. Pour celui qui donne la passe dans la surface, il n'y a pas suffisamment de solutions."

Comment expliques-tu qu'il n'y ait pas eu suffisamment de joueurs parisiens dans la surface de l'OM en première période ?
Dans le football, il faut accompagner les actions, mais je n'apprends rien à personne en disant cela. Si tu lances Kylian Mbappé dans la profondeur, ok, je peux comprendre que tout le monde ne puisse pas suivre car il va très vite. Mais parfois, quand c'était Leo Messi à droite ou Ángel Di María à gauche, c'est davantage un problème mental et physique. Il faut pouvoir faire l'effort de ramener du monde. On doit voir un bloc qui bouge ensemble et au lieu de ça, on a eu jusqu'à trois joueurs maximum dans la surface olympienne. Pour celui qui donne la passe dans la surface, il n'y a pas suffisamment de solutions. Il y a une statistique qui montre que 80% des buts sont inscrits à l'intérieur de la surface de réparation, 75% avec au minimum trois joueurs dans la surface de réparation. Quand tu as dit ça et que tu prends cet OM-PSG, où tu avais trop souvent un ou deux attaquants parisiens dans les vingt derniers mètres de Marseille, c'est insuffisant.

Quel a été l'impact de la Lire la suite de l'article sur SoFoot.com