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D2 féminine : bordel partout, football nulle part
So Foot14/01/2021 à 17:00
Temps de lecture: 2 min

D2 féminine : bordel partout, football nulle part

D2 féminine : bordel partout, football nulle part

Le championnat étant arrêté depuis plus de deux mois, les clubs de D2 féminine ne savent pas si une reprise de la compétition est possible. En attendant, aux quatre coins du pays, on s'entraîne comme on peut. Enfin, quand le préfet le veut bien.

Ce n'est un secret pour personne, les temps sont durs pour le football amateur. Privés de compétition depuis début novembre, contrairement aux écuries de D1 qui continuent le championnat comme si de rien n'était, les clubs tentent de s'adapter, barrés par le confinement puis par ce fichu couvre-feu. La D2 féminine n'échappe pas à la règle. Les 24 équipes ont appris avec désarroi l'arrêt du championnat, après seulement six matchs joués. Dès cette annonce, un seul sentiment prédomine. "La crainte d'une deuxième saison blanche" confie Soraya Belkadi, coach de Montauban, 9e (sur 12) du groupe B avec cinq petits points en six rencontres.

Afin d'éviter ce nouveau cauchemar, la FFF a élaboré un plan de reprise, mais un problème subsiste : tous les clubs ne sont pas logés à la même enseigne. "Les équipes constituées majoritairement de sportives sous contrat pourront continuer à s'entraîner avec les partenaires d'entraînement qui ne sont pas sous contrat et venant compléter l'effectif de l'équipe", explique l'institution. Et hop, premier couac. Pourquoi donc ? Tout simplement parce que chaque club n'a pas la chance (ou la possibilité) d'avoir les 12 contrats fédéraux autorisés par la Fédération. "Cette règle est ridicule car elle accentue la distinction entre clubs professionnels et amateurs", poursuit la coach montalbanaise. Les grosses écuries telles que Nantes, Saint-Étienne ou Lille ont ainsi pu reprendre quelques jours seulement après l'annonce du confinement.

Montauban : le préfet, c'était mieux avant


C'est aussi le cas de Brest, actuellement 10e dans le Groupe A. "Nous avons repris l'entraînement collectif dix jours après le début du confinement. En attendant d'avoir la confirmation, j'ai poursuivi ma routine habituelle que j'effectue en complément des séances avec le groupe, explique Angeline Da Costa, milieue de terrain du club breton. On n'a pas eu le temps de gamberger car on est revenu assez vite. On s'entraîne normalement, sans distanciation physique."

Malgré la reprise des entraînements début novembre pour Da Costa et ses coéquipières, le programme des séances est adapté. Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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