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Conviction et opportunisme : les politiques entrent dans le bal du Qatar 2022
So Foot02/04/2021 à 16:00
Temps de lecture: 2 min

Conviction et opportunisme : les politiques entrent dans le bal du Qatar 2022

Conviction et opportunisme : les politiques entrent dans le bal du Qatar 2022

Dans la grande question d'un éventuel boycott d'un Mondial 2022 au Qatar, les politiques entrent désormais dans le bal, par conviction ou opportunisme. Parfois un peu des deux.

La Coupe du Monde, qui doit se dérouler en 2022 au Qatar, commence à sérieusement perturber le petit monde du ballon rond, jusque dans les rangs des sélections nationales allemande, norvégienne ou néerlandaise. Et forcément, au regard de la place du football dans nos sociétés, les politiques rentrent désormais dans le bal, par conviction ou opportunisme, parfois un peu des deux. D'autant plus en France ou s'annoncent des batailles électorales, dont la "finale", la Présidentielle. Toute occasion s'avère donc bonne à saisir pour parler aux électeurs et électrices, surtout d'autre chose que du Covid. Jean-Luc Mélenchon a été en tout cas hier le premier grand ténor à réagir sur le sujet et en faveur du boycott. Est-ce pour autant le débat que nous attendions ?

Mélenchon : " On ne peut pas jouer au foot sur les cadavres "

On le sait, le football ne se révèle pas foncièrement le domaine de compétence le plus affirmé du patron de la France Insoumise. Que ce soit lors de ses déclarations vaguement patriocardes la veille d'un France-Allemagne à l'Euro 2016 ou son passage au Vélodrome, il utilise surtout le sport préféré des Français pour sa com' et affiner au passage sa figure de gaulliste d'extrême-gauche auprès de l'opinion. Toutefois, l'homme a du flair. Il a senti que le sujet, remis dans l'actualité par l'enquête (une énième sur la situation dramatique sur place) du Guardian, peut servir de marqueur. D'autant qu'une partie de la gauche, de Julien Bayou à Régis Juanico, des Verts aux restes du PS, s'empare de l'idée du boycott. Un terme qui sonne doux aux oreilles et à la mémoire du camp progressiste (JLM n'a pas manqué de rappeler le cas du Mondial argentin en 78), notamment pour le sport. Par ailleurs, la question est de plus en plus fréquemment posée par les Bourdin et consorts dès qu'ils reçoivent un invité ou une invitée politiques. Le carnet de bal était donc ouvert.

La bataille du boycott


Jean-Luc Mélenchon, déjà candidat à la présidentielle, s'est montré encore plus offensif, avec sa verve et le ton qu'on lui connaît, lors de son Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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