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Claudio Borghi : "C'était difficile d'être Diego Maradona"
So Foot29/11/2020 à 06:00
Temps de lecture: 2 min

Claudio Borghi : "C'était difficile d'être Diego Maradona"

Claudio Borghi : "C'était difficile d'être Diego Maradona"

Claudio Borghi jouait milieu offensif, a éclos à Argentinos Juniors quelques années après Diego Maradona et été champion du monde en 1986 avec le Pibe de Oro. Il a même été considéré comme le premier successeur du 10. Alors forcément, il a des choses à raconter sur son ancien coéquipier.

Comment se sent-on aujourd'hui, en tant qu'Argentin ex-coéquipier de Maradona ?
Mercredi a été un jour très triste, complexe. C'est dur de recevoir la nouvelle, des rumeurs de la nouvelle et d'attendre la confirmation de sa mort. C'était une journée compliquée, mais aujourd'hui, incroyablement, cela va beaucoup mieux. Je suis surpris et reconnaissant de la pluie d'éloges, pas seulement dans mon pays, mais dans le monde entier. Le fait que le monde soit triste pour la mort de Diego me rend heureux, car je l'aimais beaucoup, Diego méritait de tels adieux. Tout le monde pleure, et c'est incroyablement émouvant pour tous les gens qui ont connu Diego, pour nous qui avons de l'affection pour lui. Un mythe vivant est mort et il va se convertir en un personnage historique, sa trace ne va pas s'effacer.

Diego Maradona et toi partagiez une histoire commune.
On vient du même club. La première fois que j'ai rencontré Diego chez Argentinos Juniors, il avait treize ans et moi neuf. Pour moi, Diego, c'était Pelusa (la Peluche), pas Maradona. C'est ainsi qu'on le connaissait au club. Je connaissais sa famille, son père, ses frères. J'ai partagé des moments avec eux, nous n'étions pas amis, mais nous avions beaucoup d'affection l'un pour l'autre.

"La seule fois que j'ai vu Diego libre, c'était à Los Angeles en 1985."
On t'a considéré comme le premier héritier de Maradona, comment on vit ça ?
Maradona est comme Louis XV (Louis XV a eu dix enfants légitimes et une dizaine d'autres illégitimes, N.D.L.R.), il a eu une tonne d'héritiers, mais personne ne lui a jamais succédé. J'ai peut-être été le premier pour une raison simple : quand Maradona est vendu à Boca en 1981, je commence à jouer à Argentinos Juniors. Dès lors, la comparaison est immédiate : l'un s'en va, un nouveau 10 le remplace. Et puis, j'avais vingt ans et je brillais à Argentinos. On a gagné la Copa Libertadores en 1985, je fais un super match en finale de la Coupe intercontinentale face à la Juve Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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