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Berisha : "Après la Guerre, je suis rentré au Kosovo pour rebâtir la maison familiale"
So Foot21/01/2021 à 12:00
Temps de lecture: 2 min

Berisha : "Après la Guerre, je suis rentré au Kosovo pour rebâtir la maison familiale"

Berisha : "Après la Guerre, je suis rentré au Kosovo pour rebâtir la maison familiale"

Valon Berisha n'a que 27 ans - il en aura 28 le 7 février prochain -, mais il a déjà un CV long comme le bras : il est né en Suède, a grandi puis a commencé sa carrière en Norvège avant de faire son trou en Autriche à Salzburg, de galérer en Italie à la Lazio avant un bref passage en Allemagne au Fortuna Düsseldorf. Tout ça sans oublier que Berisha a même défendu le blason de deux sélections nationales différentes. Depuis juillet dernier, c'est à Reims que l'international kosovar a posé ses valises et où il s'est surtout déjà rendu indispensable. Entretien avec un homme à la peau dure.

Depuis que tu es arrivé à Reims, tu es un joueur clé pour ton équipe. Comment te sens-tu ?
J'ai le sentiment de me sentir chez moi. J'avais besoin d'un peu de temps, lors des premiers matchs, pour mieux connaître mes coéquipiers et en savoir davantage sur mon positionnement. Je trouve que l'équipe joue mieux depuis quelques semaines et je pense que nous devions digérer le début de saison où l'on a mis en place un nouveau système de jeu. L'année dernière, Reims jouait beaucoup plus défensif, contrairement à aujourd'hui, et c'est en partie pour cela d'ailleurs que les dirigeants ont fait appel à moi : afin d'aider à opérer ce changement de philosophie de jeu.

"J'aime être le genre de gars un peu leader, j'ai donc senti que ce projet était bon pour moi."

Reims a travaillé pendant deux ans pour te faire venir. Pourquoi avoir accepté de relever ce challenge ?
J'ai choisi ce projet, car on m'a immédiatement fait sentir que j'aurais une place importante au sein de celui-ci. Surtout, les attentes ne sont pas uniquement autour de ma personne et de mon rendement. On attend aussi de moi que j'encadre les jeunes joueurs. C'est un cas de figure que j'ai connu à Salzbourg, et j'avais aimé cela. J'aime être le genre de gars un peu leader, j'ai donc senti que ce projet était le bon.

Qu'est-ce que te demande David Guion sur le terrain ?
Il veut que j'aille de l'avant et que je prenne pas mal de responsabilités. Et je le fais parce que chez moi, c'est naturel : j'aime parler, m'impliquer dans l'équipe et c'est la même chose avec le ballon. Il faut avoir du courage. C'est d'ailleurs toujours ce que je dis aux autres joueurs : ayez du courage parce que le football est une chose que Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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