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Arsène Wenger : " En regardant en arrière, j'ai découvert que j'étais un monstre "
So Foot06/11/2020 à 06:00
Temps de lecture: 2 min

Arsène Wenger : " En regardant en arrière, j'ai découvert que j'étais un monstre "

Arsène Wenger : " En regardant en arrière, j'ai découvert que j'étais un monstre "

Deux ans et demi après son (douloureux) départ d'Arsenal, Arsène Wenger retourne dans l'œil du cyclone avec une autobiographie qui retrace en détail sa carrière et ses racines alsaciennes, là où tout a commencé. Le désormais directeur du développement du foot à la FIFA revient ici sur tout ce qui le hante : son sens esthétique, l'hégémonie de la technologie, l'uniformisation du jeu, sa fixation freudienne pour la balle ronde, son héritage chez les Gunners, sa vie privée et même son enfance dans le bistro de ses parents. Entretien sans fard, tout masque tombé.

Arsène Wenger vient tout juste d'avoir 71 ans. Depuis un mois et demi, il s'entretient avec des journalistes venus d'Angleterre, d'Allemagne, des Pays-Bas, de France pour promouvoir son livre... Lui, resté si longtemps mutique, est sommé de s'expliquer à propos de sa vie, sur et en dehors du terrain. Il ressemble toujours à un pasteur anglais immémorial, à la silhouette de jeune homme, élégant et gracile. Seuls ses cheveux blancs et quelques rides opportunément dessinées attestent que le temps a passé. Il accueille dans un palace parisien, près d'Opéra. L'ancien coach d'Arsenal est resté égal à lui-même. Paradoxal et contradictoire, sans jamais refuser le débat. Il ne le dit pas, mais il a dû forcer sa nature pour coucher des mots sur une existence que le gamin alsacien qu'il a été n'aurait même jamais osé rêver. Dans Ma Vie en rouge et blanc (la couleur de tous ses clubs), Wenger ne règle aucun compte, hermétique à toute aigreur. Il défend ses positions avec force, souvent honnête, occasionnellement de mauvaise foi. Il ne cherche pas à séduire, à se donner le beau rôle. Il se présente tel qu'il est : un homme entièrement hanté par le football - jusqu'à la démence. Une posture qui lui a probablement coûté un divorce avec la mère de sa fille. Il se moque également de lui-même, raillant, de nombreuses fois, son inadaptation à la vie de tous les jours. Il exagère sans doute, mais la saillie indique que " [s]a drogue " (dixit lui-même) a tout emporté.

Au bout du compte, Arsène Wenger aura pérennisé la présence d'Arsenal au sommet du foot anglais (vingt fois dans les quatre premiers de la Premier League entre 1996 et 2018) et en Europe. Le seul entraîneur au monde à avoir perdu en finale des trois coupes d'Europe est sans doute devenu le plus grand coach de l'histoire du football français, en attendant que Zidane et Deschamps ne fassent éventuellement mieux sur la durée. Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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